Annoncée il y a plusieurs mois, la hausse du prix de la Nintendo Switch 2 est désormais en vigueur en Australie et en Nouvelle-Zélande. Depuis le 1er septembre, les joueurs de ces deux pays doivent faire face à une augmentation significative du tarif recommandé de la console, une décision qui avait été communiquée par Nintendo en amont.
Des augmentations qui varient selon les pays
En Australie, le prix de vente conseillé de la Nintendo Switch 2 passe à 769,95 dollars australiens, soit une augmentation d’environ 70 dollars par rapport au tarif précédent. La situation est encore plus marquée en Nouvelle-Zélande, où la console voit son prix grimper de 799,95 à 969,95 dollars néo-zélandais. Une hausse de 170 dollars qui représente un impact considérable pour les consommateurs.
Les raisons évoquées par Nintendo
Nintendo avait prévenu de cette évolution tarifaire au début de l’année, laissant près de cinq mois aux joueurs pour anticiper ce changement, à l’exception notable du Japon. L’entreprise avait alors justifié cette décision par « diverses modifications des conditions de marché, qui devraient s’étendre sur le moyen et le long terme ». Une formulation qui laisse entendre que cette hausse pourrait ne pas être un simple ajustement ponctuel.
Il est important de noter que le prix de la Nintendo Switch originale, elle, n’a pas été modifié. La hausse concerne uniquement la nouvelle génération de console.
Des bundles déjà plus chers
Les tarifs des offres groupées ont également été revus à la hausse. À titre d’exemple, le bundle comprenant la console et le jeu Nintendo Switch Sports Resort est proposé à 815,95 dollars australiens. Les futurs bundles pourraient être encore plus onéreux, d’autant que Nintendo Switch Sports Resort est considéré comme l’un des jeux les moins chers du catalogue Switch 2. Les prochaines offres incluant des titres plus coûteux laissent donc présager des prix encore plus élevés.
Cette hausse de prix intervient alors que la Switch 2 connaît un succès commercial important depuis son lancement. Les joueurs australiens et néo-zélandais qui n’avaient pas encore franchi le pas devront désormais composer avec ces nouveaux tarifs.

