Exodus : notre prise en main à la Gamescom confirme l’héritage Mass Effect

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Exodus a fait forte impression lors de notre prise en main à la Gamescom. Le jeu d’Archetype Entertainment, mené par des vétérans de BioWare, assume pleinement son héritage Mass Effect. Pendant près de 45 minutes, nous avons exploré un univers de science-fiction riche en choix et en conséquences, avec une touche de froideur bienvenue.

Un univers qui rappelle Mass Effect, mais avec sa propre identité

Dès les premières minutes, les similitudes avec la saga de BioWare sautent aux yeux. Le gameplay, la structure des quêtes, la roue de dialogue et même certains mécanismes de combat évoquent clairement Mass Effect. Pourtant, Exodus se distingue par une atmosphère plus sobre, moins « exotique », et une interface épurée qui renforce l’immersion. L’écriture, un des points forts du titre, nous a réservé de belles surprises, notamment avec des personnages secondaires attachants et un compagnon, Suliman, dont le pragmatisme tranche avec les archétypes habituels.

Un système de choix nuancé et des conséquences tangibles

Le système de choix d’Exodus évite le manichéisme d’un simple curseur parangon/renégat. Nos décisions ne sont pas toujours binaires, et opter pour la diplomatie ne mène pas forcément à une issue favorable. Lors de notre session, nous avons tenté de convaincre un boss de se rendre, mais notre compagnon Suliman, moins patient, a mis fin à la discussion de manière expéditive. Ce type de rebondissement, allié à une motion capture impressionnante qui capture les moindres nuances faciales, promet une expérience narrative captivante.

Un gameplay solide mais pas exempt de défauts

Côté combat, Exodus reprend les bases de Mass Effect 3 : un gantelet multifonction, des pouvoirs, une roue d’action pour diriger son équipe. Le boss de notre démo, un ours imposant, a offert un moment original en nous obligeant à utiliser un grappin pour éviter ses charges. Cependant, les phases de tir contre des ennemis protégés par des boucliers se sont révélées parfois frustrantes, nous incitant à patienter pour que les compétences se rechargent. L’arbre de compétences, bien que prometteur, ne semble pas encore révéler toutes ses possibilités, et l’arsenal manque pour l’instant de variété.

Une technique inégale mais une direction artistique solide

Techniquement, le jeu accuse quelques faiblesses : la démo était limitée à 30 fps, des bugs de collision ont été observés, et la lisibilité de l’action souffre parfois lors des affrontements les plus chaotiques. L’infiltration, bien que possible, n’est pas réellement satisfaisante et nous avons préféré l’approche frontale. Malgré ces réserves, Exodus a su nous charmer par son ambition narrative et son respect de l’héritage de Mass Effect. Nous attendons avec impatience de découvrir l’ampleur de son épopée et la profondeur de ses embranchements.

Exodus n’a pas encore de date de sortie officielle, mais il est attendu sur PC et consoles.

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