Le studio Polyarc, créateur de la série Moss, annonce sa fermeture

0
3
PUBLICITÉ

Le studio Polyarc, à qui l’on doit la série Moss, a annoncé sa fermeture. La nouvelle a été publiée sur LinkedIn, où l’équipe a partagé un message émouvant pour dire au revoir à la communauté et à ses membres.

Fondé il y a près de douze ans, Polyarc s’était fait connaître avec Moss, un jeu d’aventure et de réflexion en réalité virtuelle mettant en scène une petite souris nommée Quill. Le titre avait été salué pour son gameplay innovant et sa direction artistique charmante. Une suite, Moss: Book 2, avait ensuite vu le jour, consolidant la réputation du studio.

Une annonce sobre et reconnaissante

Dans le communiqué publié sur LinkedIn, l’équipe de Polyarc déclare : « Aujourd’hui marque la fin d’une ère pour Polyarc. Après presque 12 ans passés à vivre les montagnes russes émotionnelles que représente la création de jeux vidéo, notre temps ensemble est arrivé à son terme. Alors que nous mettons fin au développement actif, nous nous disons adieu. »

Le message souligne l’honneur d’avoir travaillé ensemble et le privilège d’avoir apporté « surprise et joie » aux joueurs. Polyarc remercie également tous ceux qui ont fait partie de cette aventure et invite les recruteurs à consulter la liste des développeurs talentueux désormais disponibles.

Un héritage marquant sur Switch

La série Moss a récemment fait son arrivée sur Nintendo Switch avec Moss: The Forgotten Relic, une compilation regroupant Moss: Book 1 et Moss: Book 2. Sortie en juillet dernier sur Switch et Switch 2, cette version a permis à un nouveau public de découvrir les aventures de Quill, adaptées pour un jeu sans casque VR.

Cette compilation restera comme le dernier projet du studio, qui n’a pas donné de raison précise pour sa fermeture. Les joueurs et l’industrie perdent un créateur d’expériences originales et attachantes.

La fermeture de Polyarc s’inscrit dans un contexte difficile pour de nombreux studios indépendants, confrontés à des défis économiques croissants. Malgré la qualité de ses jeux, le studio n’aura pas survécu aux aléas du marché.

PUBLICITÉ