Chaque automne, la sortie d’un nouveau Call of Duty ravive les débats. Pourtant, entre le premier Black Ops et Black Ops 7, le multijoueur a connu des transformations radicales. Voici un panorama des étapes clés de cette évolution.
2007, l’année fondatrice
Avant Modern Warfare, le multijoueur de la série restait classique. En novembre 2007, Infinity Ward introduit trois piliers toujours présents : la création de classe, les killstreaks et le prestige. Ce système de progression a métamorphosé la franchise en une machine à fidéliser le joueur.
Black Ops et l’économie du multijoueur
En 2010, Treyarch ajoute les CoD Points, une monnaie in-game pour débloquer librement armes et équipements. L’éditeur d’emblèmes, les réticules personnalisables et les wager matches enrichissent l’expérience. Le multijoueur devient le produit d’appel principal, au détriment de la campagne.
L’ère des jetpacks et du mouvement vertical
À partir de 2014, la série explore le futur avec exosquelettes et sauts propulsés. Advanced Warfare, Black Ops III et Infinite Warfare introduisent boost jump, course murale et combats spatiaux. Si certains apprécient la verticalité, d’autres regrettent la lisibilité des affrontements. La communauté se divise et finit par réclamer un retour au sol.
Black Ops 7 : synthèse et apaisement
Black Ops 6 avait introduit l’omnimovement, permettant de se déplacer dans toutes les directions. Black Ops 7 va plus loin avec des sauts muraux enchaînables, une campagne coopérative à quatre, un système d’Overclock pour les scorestreaks et un mode Skirmish 20 contre 20. Le prestige classique revient, la progression est unifiée et le sprint tactique est intégré aux perks.
Un héritage digéré
Le multijoueur actuel ressemble à une synthèse : prestige de 2007, économie de déblocage de 2010, verticalité héritée des jetpacks. Black Ops 7 n’invente pas une nouvelle formule, mais assume son héritage. Reste à savoir si cette recette suffira à fidéliser les joueurs une année de plus.
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