Le film Resident Evil de Zach Cregger, sorti récemment, n’est pas seulement un succès au box-office. Il a aussi relancé les ventes des jeux vidéo de la franchise. Selon les données d’Alinea Analytics, relayées par Rhys Elliot, les remakes de Resident Evil 2 et Resident Evil 4 ont connu une forte hausse de leurs ventes dans la semaine suivant la sortie du film.
Sur PS5, Resident Evil 2 Remake a vu ses ventes augmenter de 64%, tandis que Resident Evil 4 Remake a progressé de 54%. Sur Steam, les hausses sont plus modestes mais réelles : +11% pour RE2 et +14% pour RE4. Ces chiffres montrent un regain d’intérêt évident pour la saga, porté par le film.
Capcom a habilement accompagné ce mouvement en proposant des réductions de prix sur les jeux. Une stratégie qui a sans doute amplifié l’effet du film. Les joueurs, attirés par l’univers, ont pu se procurer les titres à moindre coût. Résultat : le nombre d’utilisateurs quotidiens sur les jeux principaux de la série a grimpé à partir du 18 septembre.
Des chiffres qui parlent
Resident Evil 2 Remake a enregistré une hausse de 48% de ses joueurs quotidiens, passant d’environ 78 000 à 116 000. Une progression logique puisque le film se déroule dans le même lieu et à la même époque que le jeu. Resident Evil 4 Remake a vu son nombre de joueurs simultanés augmenter de 24%, le remake du troisième épisode de 25%, et Resident Evil Requiem, le plus récent de la série, de 20%.
Ces données confirment que le film a ravivé la flamme chez les fans, mais aussi attiré de nouveaux joueurs. L’effet est particulièrement visible sur les titres directement liés à l’intrigue du film, comme RE2. Mais l’ensemble de la franchise en profite.
Un tremplin pour l’avenir
Ce regain d’intérêt tombe à point nommé pour Capcom. Le remake de Code Veronica est en préparation, et le succès du film pourrait inciter les nouveaux venus à se tourner vers les prochains chapitres à prix plein. Pour l’éditeur, c’est une opportunité en or de convertir l’essai.
La stratégie de Capcom, qui consiste à baisser rapidement les prix de ses jeux, s’avère payante. Elle permet de maintenir des ventes régulières et d’attirer les joueurs réticents à payer le prix fort. Une approche qui, couplée à l’exposition médiatique du film, crée un cercle vertueux.
Reste à voir si cet élan se maintiendra dans la durée. Le film a déjà rempli sa mission : remettre Resident Evil sous les projecteurs. Les prochains mois diront si Capcom parvient à capitaliser sur ce succès pour ses futures sorties.
