1001 Threads of Mizan : on a joué à l’aperçu Gamescom, un mélange prometteur d’action et de tapis volant

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Le salon Gamescom a souvent son lot de surprises, et cette année, 1001 Threads of Mizan en faisait clairement partie. Dévoilé lors de l’Opening Night Live, le titre développé par MBC Group a attiré l’attention grâce à son univers inspiré des Mille et Une Nuits, mais aussi par sa technique qui semble dépasser ce que l’on attend d’un projet de taille moyenne.

Sur place, nous avons eu l’occasion de poser les mains sur la manette pendant une trentaine de minutes dans une démo centrée sur la coopération. Accompagnés du directeur créatif Lars Bonde (passé par Ubisoft sur Prince of Persia et Watch Dogs), nous avons pu affronter deux boss imposants avec deux autres joueurs. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le jeu ne manque pas d’idées.

Un gameplay au sol et dans les airs

Trois personnages jouables sont proposés, chacun avec une arme et un style distincts. Nous avons opté pour Yusra, une combattante à distance utilisant un arc et un bâton, mais chaque héros mélange plusieurs archétypes. Les combats au sol restent classiques : attaques légères et lourdes, coup spécial chargé et parade. Les ennemis ne brillent pas par la complexité de leurs patterns, et nous avons avancé sans trop de difficulté… jusqu’au premier boss, qui nous a envoyé tornades et charges éclair.

C’est là que les mécaniques secondaires entrent en jeu. Chaque personnage peut invoquer un tapis volant à tout moment. La comparaison avec Star Fox n’est pas usurpée : une fois sur le tapis, on zoome, on prend de l’altitude à grande vitesse, et on peut attaquer uniquement au corps-à-corps. La gâchette gauche sert à freiner pour des virages serrés et éviter les projectiles. Face à un Djinn géant crachant des nappes de projectiles, il fallait apprendre ses patterns et attendre le bon moment pour frapper ses points faibles, idéalement en coordination avec les coéquipiers.

Une histoire au cœur du projet

Le récit occupe une place importante dans 1001 Threads of Mizan. Le directeur créatif a expliqué que des experts culturels du Moyen-Orient et des chercheurs spécialisés dans les contes des Mille et Une Nuits ont été embauchés dès le départ. Une démarche qui évite l’écueil d’un studio occidental qui piocherait dans différentes cultures sans respect. Les personnages célèbres de ces récits devraient d’ailleurs faire leur apparition.

Bonne nouvelle pour les joueurs solo : le jeu proposera un mode histoire entièrement jouable seul, permettant d’en apprendre davantage sur les trois héros. La coopération ne sera donc pas obligatoire, même si elle apporte une dynamique indéniable.

Quid de la version Switch 2 ?

On s’interroge forcément sur la tenue du jeu sur Switch 2. Les récents portages d’Ubisoft, Saber ou Capcom nous ont agréablement surpris, et le fait que la console ait été mentionnée dès l’annonce est encourageant. Mais vu l’ampleur du titre, la prudence reste de mise, d’autant que la sortie semble encore lointaine.

Malgré une Gamescom plutôt calme, 1001 Threads of Mizan a été notre vraie surprise. Avec une équipe créative talentueuse et des moyens conséquents, il a le potentiel pour devenir un action game marquant, que ce soit en solo ou entre amis. Le tapis volant, véritable originalité, pourrait bien faire la différence lors des combats de boss à grande échelle. En attendant, on a le temps de se replonger dans les contes des Mille et Une Nuits.

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