Dans une récente interview, Naoki Hamaguchi, directeur de la trilogie Final Fantasy VII Remake, a révélé que le premier épisode avait été le plus difficile à développer. La raison principale : une équipe initiale de seulement 30 personnes, qui a dû construire l’intégralité des fondations du projet à partir de zéro.
Un défi de taille pour une équipe réduite
Interrogé par le créateur de contenu français mistermv, Hamaguchi est revenu sur les coulisses du développement de Final Fantasy VII Remake. Il a expliqué que, contrairement aux épisodes suivants, le premier volet ne bénéficiait d’aucune base préexistante. L’équipe, composée d’une trentaine de personnes au départ, a dû non seulement créer le jeu, mais aussi mettre en place l’ensemble de la structure de développement.
« Nous avons dû tout construire de zéro, y compris l’équipe elle-même et les standards de qualité », a-t-il déclaré. Cette situation contraste fortement avec Final Fantasy VII Rebirth et le prochain Final Fantasy VII Revelation, qui ont pu s’appuyer sur les acquis techniques et créatifs du premier épisode.
Des fondations essentielles pour la trilogie
Le travail réalisé sur le premier Remake a posé les bases de toute la trilogie. Hamaguchi a souligné que les choix effectués à l’époque, tant sur le plan visuel que technique, ont directement influencé la conception des épisodes suivants. Les retours des joueurs ont également été précieux pour affiner l’expérience au fil des sorties.
Cette déclaration n’est pas surprenante : par le passé, plusieurs membres de l’équipe avaient déjà insisté sur l’importance du premier épisode dans la construction de la saga. Le défi était d’autant plus grand que les attentes des fans étaient immenses, le jeu original de 1997 étant considéré comme un classique intemporel.
Une trilogie ambitieuse et évolutive
Final Fantasy VII Remake a marqué un tournant pour Square Enix. Le studio a réussi à réinventer un monument du jeu de rôle japonais en lui offrant une dimension cinématographique inédite. Le système de combat, mêlant action en temps réel et éléments tactiques, a été salué pour sa fluidité et sa profondeur, même si certains choix narratifs ont divisé les fans.
Hamaguchi a toutefois tenu à rassurer les nouveaux venus : il n’est pas nécessaire d’avoir joué à l’original pour apprécier la trilogie. Connaître l’histoire de 1997 peut enrichir l’expérience, mais chaque épisode est conçu pour être accessible indépendamment.
Le futur de la trilogie
Alors que Final Fantasy VII Revelation se profile comme le chapitre final, les joueurs s’interrogent sur l’évolution du système de combat. Hamaguchi a évoqué la nécessité de trouver un équilibre entre les mécaniques au tour par tour et l’action en temps réel, un défi de taille pour conclure la trilogie en beauté.
L’interview complète est disponible en français sur la chaîne de mistermv, à partir de la minute 1:20:32. Les propos de Hamaguchi, traduits en anglais par l’utilisateur Genki, ont été largement relayés sur les réseaux sociaux.
En attendant la sortie de Revelation, les joueurs peuvent se replonger dans les deux premiers épisodes pour mesurer le chemin parcouru depuis les débuts modestes du projet.
