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Monster Hunter Wilds: Ascendance dévoile les nouvelles capacités du Marteau et de la Baliste légère

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Capcom continue de dévoiler les nouveautés de gameplay de Monster Hunter Wilds: Ascendance, l’extension attendue pour 2027. Aujourd’hui, deux nouvelles vidéos mettent en lumière le Marteau et la Baliste légère, deux des quatorze armes qui bénéficieront des actions accélérées introduites via le mystérieux Bracceleratore.

Le Marteau gagne en puissance et en précision

Avec le Bracceleratore, le Marteau reçoit un nouvel assaut aérien dévastateur, capable de frapper avec une grande précision tout en infligeant des dégâts considérables. Les chasseurs pourront également profiter d’améliorations sur des attaques existantes : une charge précédée d’un bond en avant rapide et une version avancée de la combo Big Bang viennent enrichir le répertoire de cette arme puissante.

La Baliste légère devient encore plus mobile

La Baliste légère se voit offrir une mobilité accrue grâce aux nouvelles actions accélérées. Il est désormais possible de courir tout en tirant, d’effectuer des esquives acrobatiques et de réaliser des bonds rapides vers le haut. Combinée à sa cadence de tir élevée, cette arme devient une option encore plus polyvalente et létale pour les chasseurs.

Ces présentations s’inscrivent dans une série de trailers quotidiens menant au Capcom Spotlight du 16 septembre, où un segment dédié à Monster Hunter Wilds: Ascendance est prévu. Pour rappel, l’extension est attendue en 2027 sur PS5, Xbox Series X|S, PC et Nintendo Switch 2.

Build that Bridge : un artiste détourne Tetris pour construire des ponts face au jeu polémique de la Maison Blanche

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Alors que la Maison Blanche a récemment lancé Build the Wall, un mini-jeu s’inspirant de Tetris sur sa plateforme Arcade.Gov, un artiste néerlandais répond avec une création opposée : Build that Bridge. Développé par Wouter Sieuwerts, ce jeu gratuit invite les joueurs à construire des ponts plutôt que des murs, dans un geste symbolique fort.

Un Tetris inversé pour prôner la connexion

Dans Build the Wall: Zombie Border Siege, les joueurs empilent des briques pour ériger un mur contre des « aliens » à la frontière sud. À l’inverse, Build that Bridge reprend les mécaniques classiques de Tetris, mais chaque ligne complétée contribue à faire avancer un pont depuis les deux rives d’une rivière jusqu’à leur jonction au centre.

Wouter Sieuwerts dénonce la gamification de l’exclusion des migrants : « De même que la colonisation de l’Amérique a été transformée en jeu d’enfant, la Maison Blanche fait maintenant d’un jeu un outil d’exclusion des migrants. Mais le jeu est précisément la manière dont on découvre le monde et dont on rencontre de nouvelles personnes et coutumes. »

Une dimension collective et solidaire

Le jeu permet de démarrer son propre pont ou de rejoindre celui d’un autre joueur. Des marqueurs indiquent l’origine géographique des participants, et un compteur en temps réel affiche le nombre de ponts construits, de bâtisseurs actifs et de « rencontres » réalisées. Sieuwerts décrit ces données comme « la voix collective des joueurs ».

La Tetris Company prend ses distances

Cette initiative survient peu après que The Tetris Company, détentrice des droits du jeu original, s’est publiquement désolidarisée de Build the Wall, affirmant croire « au pouvoir de la connexion et du rapprochement entre les peuples ». Pour Sieuwerts, son jeu « fait exactement cela, et l’a toujours fait ».

Un jeu accessible et engagé

Build that Bridge est disponible gratuitement sur buildthatbridge.eu, sans publicité, sans collecte de données et sans compte requis. Les joueurs souhaitant soutenir la réinstallation des réfugiés sont orientés vers le HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés.

The Blood of Dawnwalker dépasse le million de ventes en trois jours

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Le studio Rebel Wolves, fondé par d’anciens développeurs de la série The Witcher, a annoncé que son RPG d’action The Blood of Dawnwalker s’est écoulé à plus d’un million d’exemplaires dans le monde en seulement trois jours. Une performance remarquable pour un titre solo, qui témoigne de l’attente suscitée par cette nouvelle licence.

La nouvelle a été partagée sur les réseaux sociaux par l’équipe, qui a remercié les joueurs pour leur soutien et leur engagement. Le jeu a également enregistré un pic de 70 692 joueurs simultanés sur Steam au cours du week-end, un chiffre notable pour une aventure exclusivement solo.

Un lancement sous le signe de l’écoute des joueurs

Cette réussite commerciale s’accompagne d’une bonne nouvelle pour les amateurs de fluidité. Après avoir initialement indiqué que le jeu ne proposerait pas de mode 60 fps sur PS5 et Xbox Series X/S au lancement, le studio a fait volte-face. Rebel Wolves a déclaré avoir entendu les retours des fans et s’être concentré sur les derniers tests, ce qui a permis de confirmer un « Performance Mode » disponible dès le premier jour.

Cette décision a été saluée par la communauté, qui souhaitait profiter d’une expérience plus fluide sur consoles. Le studio a souligné que cette option serait prête pour la sortie, sans préciser la résolution ou les compromis techniques exacts.

Un RPG qui se distingue

L’accueil critique est au rendez-vous. Dans notre test, nous avons attribué la note de 4/5 à The Blood of Dawnwalker, soulignant sa volonté de bousculer les codes du genre. « C’est un RPG qui ose faire les choses différemment, et une grande partie de ce qu’il propose fonctionne », écrivions-nous. Le jeu mise en effet sur un mélange de choix narratifs, de mécaniques de temps et d’une ambiance sombre, héritée du savoir-faire des anciens de CD Projekt Red.

Avec un million de ventes en quelques jours, The Blood of Dawnwalker s’impose comme un succès naissant pour Rebel Wolves. Reste à voir si le jeu maintiendra ce rythme et consolidera sa place parmi les grands RPG de cette génération.

Malo932 évoque un DLC de Mario Kart World avec Star Fox pour 2027, et un jeu type Star Fox Adventures en développement

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Alors que Mario Kart World continue de séduire les joueurs sur Nintendo Switch 2, des rumeurs autour de son avenir commencent à émerger. Le leaker Malo932, qui a déjà fait parler de lui en annonçant plusieurs titres en développement, laisse entendre que Nintendo préparerait un DLC majeur pour 2027, avec un invité de marque : Star Fox.

Un DLC Star Fox pour Mario Kart World en 2027

Selon les informations relayées par Malo932 dans des commentaires YouTube, une extension de contenu pour Mario Kart World serait actuellement en développement, avec une sortie visée pour 2027. Ce DLC inclurait l’univers de Star Fox, probablement sous la forme d’un pilote, d’un circuit ou d’éléments thématiques. Nintendo n’a pour l’instant rien officialisé à ce sujet, et il convient donc de prendre ces dires avec prudence.

Un projet Star Fox Adventures en profondeur

Malo932 ajoute qu’un titre inspiré de Star Fox Adventures serait également en cours de développement chez Nintendo. Le jeu serait bien avancé, bien qu’aucune fenêtre de sortie ne soit encore précisée. Cette information raviverait l’intérêt pour une franchise moins présente ces dernières années, et pourrait indiquer une volonté de Nintendo de diversifier les expériences autour de ses licences emblématiques.

Pour rappel, Star Fox Adventures est sorti sur GameCube en 2002, développé par Rare, et proposait un gameplay davantage orienté action-aventure que le shoot’em up classique. Un retour à cette formule serait une initiative intéressante.

Comme toujours avec les rumeurs, il est important de rester mesuré. Malo932 a certes un historique de prédictions exactes, mais tant que Nintendo n’aura pas communiqué officiellement, ces informations demeurent hypothétiques.

Un nouveau Mario 3D en 2027 selon le leaker Malo392

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La communauté Nintendo trépigne d’impatience à l’idée de découvrir le prochain jeu de plateforme 3D de Mario. Alors que les rumeurs vont bon train, un nouveau signal vient raviver l’espoir : le leaker Malo392, connu pour ses informations généralement fiables, affirme que le prochain volet principal de Mario est actuellement prévu pour 2027.

Un leaker au palmarès solide

Malo392 a déjà fait ses preuves par le passé en divulguant avec précision plusieurs annonces liées à Nintendo. Sa déclaration, relayée sur les réseaux sociaux, indique que le développement du prochain Mario 3D serait calé pour une sortie en 2027. Cette information, bien que non officielle, est prise au sérieux par de nombreux observateurs.

Le Nintendo Direct de mercredi, moment idéal ?

Cette fuite intervient à quelques jours d’un Nintendo Direct prévu ce mercredi. Beaucoup s’attendent à ce que Nintendo profite de cette présentation pour lever le voile sur ses gros titres à venir. Si le calendrier évoqué par Malo392 est exact, ce Direct pourrait être l’occasion parfaite pour la firme de Kyoto d’annoncer officiellement ce nouveau jeu Mario, même si sa sortie ne serait prévue que dans quelques années.

Un silence prolongé qui interroge

Le dernier véritable épisode 3D de Mario, Super Mario Odyssey, est sorti en 2017 sur Nintendo Switch. Depuis, Nintendo a surtout misé sur des remasters, des spin-offs et des titres 2D. Un nouveau jeu 3D serait donc un événement majeur, d’autant qu’il s’agirait probablement de l’un des premiers gros titres développés en tenant compte des capacités de la future console, la Nintendo Switch 2.

Reste à savoir si Nintendo confirmera cette information lors du Direct. Les fans devront patienter encore un peu avant d’en avoir le cœur net.

Orbitals détrône Elden Ring en tête de l’eShop Nintendo Switch 2

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Le classement eShop de la Nintendo Switch 2 a connu un bouleversement notable cette semaine. Le nouveau jeu Orbitals, développé par le studio japonais Shapefarm, a réussi un exploit remarquable : il s’empare directement de la première place dès sa sortie, détrônant ainsi le mastodonte Elden Ring qui régnait en maître depuis plusieurs semaines.

Un démarrage en fanfare pour Orbitals

Cette performance est d’autant plus impressionnante qu’elle survient face à une concurrence féroce. Elden Ring, le célèbre soulslike de FromSoftware, occupait la tête du classement sans interruption depuis un moment. De son côté, Onimusha: Way of the Sword, autre grosse sortie attendue, fait son apparition mais doit se contenter de la troisième marche du podium. Le titre de Capcom n’a pas réussi à dépasser la deuxième place occupée par Elden Ring.

Le top 10 complet de l’eShop Switch 2

Voici la liste intégrale des dix jeux les plus vendus sur l’eShop de la Nintendo Switch 2 cette semaine :

  • 1. Orbitals
  • 2. Elden Ring
  • 3. Onimusha: Way of the Sword
  • 4. NBA 2K27
  • 5. Mario Kart World
  • 6. Cyberpunk 2077
  • 7. Pokémon Pokopia
  • 8. Splatoon Raiders
  • 9. Moonlighter 2
  • 10. Orbitals (édition alternative)

Les nouvelles entrées de la semaine

Outre Orbitals et Onimusha, deux autres jeux font leur entrée dans le classement : NBA 2K27, la simulation de basketball de Visual Concepts, et Moonlighter 2: The Endless Vault, l’action RPG de Digital Sun. Ces deux titres, très différents dans leur approche, ont été plutôt bien accueillis par les joueurs de la Switch 2.

Le classement des jeux uniquement en version dématérialisée

Nintendo publie également un classement distinct pour les jeux disponibles uniquement en téléchargement. Cette semaine, c’est Moonlighter 2: The Endless Vault qui domine ce top, après sa sortie le 2 septembre, marquant la fin d’une longue période d’accès anticipé. Voici le top 10 :

  • 1. Moonlighter 2: The Endless Vault
  • 2. The Elder Scrolls V: Skyrim
  • 3. Red Dead Redemption
  • 4. Moonlight Peaks
  • 5. Marvel Cosmic Invasion
  • 6. Metal Gear Solid 4
  • 7. Big Walk
  • 8. Dave the Diver
  • 9. Fallout 4
  • 10. Deltarune

Derrière Moonlighter 2, on retrouve des valeurs sûres comme The Elder Scrolls V: Skyrim et Red Dead Redemption. La présence de titres variés, allant de Marvel Cosmic Invasion à Deltarune, témoigne de la diversité de l’offre numérique sur la console.

Test Berry Bury Berry : un jeu incrémental trop répétitif sur Nintendo Switch

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Le jeu incrémental, souvent appelé idle game, ne fait pas toujours l’unanimité. Un titre où l’on est censé ne rien faire peut-il vraiment être considéré comme un jeu ? Ces expériences ont également du mal à convaincre sur console, car allumer sa machine pour attendre passivement n’a pas grand intérêt. Pourtant, Berry Bury Berry, développé par les Américains de Get(Color) Games, tente de bousculer les idées reçues en proposant un mélange d’idle game et de réflexion à la première personne. Disponible depuis le 20 août 2026 sur l’eShop au prix de 10 euros (contre 8 euros sur Steam), le titre mérite-t-il votre attention ? Voici notre verdict.

Un concept original mêlant idle game et énigmes

Berry Bury Berry nous plonge dans une aventure à la première personne où notre objectif est de récupérer des fruits pour les lancer dans un trou. Chaque fruit engrange de l’argent, que nous réinvestissons dans des améliorations : un aspirateur pour collecter plus vite, un trou mobile à déplacer librement, ou encore un maillet pour briser les murs qui nous entourent. Le jeu s’inspire clairement de A Game About Digging a Hole, qui avait marqué les esprits par son twist final malgré un gameplay minimaliste.

Les fruits poussent essentiellement sur des créatures amusantes appelées Potafruits. Ces pots à fruits montés sur pattes se promènent dans le décor et lâchent des fruits à intervalles réguliers, parfois même des fruits en or. Pour progresser, il faut améliorer ces Potafruits avec des étoiles, la seconde monnaie du jeu. Les étoiles sont protégées dans des bulles qu’il faut atteindre rapidement, une mécanique qui devient vite indispensable. Le cycle jour/nuit ajoute une couche de tension : le jour, tout pousse et l’ambiance est joyeuse, mais la nuit, l’atmosphère devient presque horrifique et il faut impérativement dormir pour éviter des conséquences néfastes.

Le titre se distingue aussi par ses rares énigmes, qui permettent de récupérer d’étranges étoiles noires. Ces phases de réflexion apportent une pause bienvenue dans la boucle de gameplay, mais elles sont malheureusement trop peu nombreuses. L’esthétique singulière, avec ses deux ambiances contrastées, contribue à une identité visuelle marquante, renforcée par une bande-son variée et pleine de personnalité.

Une répétitivité qui gâche l’expérience

Malgré un postulat prometteur, Berry Bury Berry déçoit sur la durée. Le début est addictif, mais la répétitivité s’installe très vite. Les améliorations ne sont pas assez impactantes, les énigmes trop rares et la progression demande des sommes d’argent démesurées. Il faut enchaîner les journées, encore et encore, en répétant les mêmes actions, ce qui finit par lasser rapidement. L’atmosphère étrange ne suffit pas à compenser ce manque de contenu et d’interactions passionnantes.

La prise en main à la manette est également perfectible. Si le concept est clair, les explications sont insuffisantes : il a fallu plusieurs cycles jour/nuit pour comprendre que la gâchette sert à la fois à attraper un objet (clic rapide) et à utiliser l’aspirateur (maintien). De plus, le curseur à l’écran est trop petit et peu précis, ce qui rend la manipulation fastidieuse. Ces défauts d’ergonomie nuisent à l’immersion et ajoutent à la frustration.

Enfin, le prix de 10 euros sur Nintendo Switch, supérieur à celui de la version PC, est difficile à justifier. D’autres jeux incrémentaux comme Kin and Quarry ou Military Incremental Complex offrent une progression bien plus riche pour un tarif similaire. Berry Bury Berry a certes le mérite de proposer une expérience en 3D et une direction artistique originale, mais cela ne suffit pas à faire oublier ses lacunes.

Notre conclusion

Berry Bury Berry possède un concept intéressant en mélangeant idle game et réflexion, avec des influences marquées de A Game About Digging a Hole. Malheureusement, malgré ce postulat unique, le jeu tourne très vite en rond : pas assez d’améliorations, pas assez d’énigmes, pas assez de surprises. Sa répétitivité et son prix plus élevé sur Nintendo Switch finissent par refroidir nos ardeurs. Les amateurs du genre pourront y trouver un court divertissement, mais les autres passeront leur chemin.

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Civilization 7 : l’énorme mise à jour gratuite Arc of Tomorrow et l’extension payante Earthrise annoncées pour 2027

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Les joueurs de Sid Meier’s Civilization 7 ont de quoi se réjouir : Firaxis Games et 2K ont levé le voile sur une feuille de route ambitieuse qui s’étend jusqu’en 2027. Au programme, une mise à jour gratuite massive, Arc of Tomorrow, et la première extension payante du jeu, Earthrise. Le studio en profite également pour détailler la mise à jour 1.5.0 attendue dès ce mois de septembre.

Arc of Tomorrow : l’ère atomique débarque gratuitement

Annoncée comme la plus ambitieuse mise à jour gratuite jamais conçue pour Civilization 7, Arc of Tomorrow introduit une quatrième ère : l’ère atomique. Celle-ci prolonge la chronologie du jeu de l’après-Seconde Guerre mondiale jusqu’à un futur proche. Les joueurs pourront ainsi moderniser leurs empires avec de nouvelles architectures urbaines, des arbres technologiques et civiques actualisés, des Triomphes inédits, des politiques sociales inédites et de nouveaux événements narratifs.

Cette mise à jour ne se contente pas d’ajouter du contenu : elle enrichit aussi le gameplay nucléaire avec de nouvelles unités et options offensives et défensives, donnant une nouvelle dimension à la notion de destruction mutuelle assurée. Côté civilisations, de nouvelles venues feront leur apparition, ainsi que de nouveaux leaders, dont le retour très attendu de Gandhi.

La gestion d’empire gagne également en profondeur. Il sera désormais possible de reconnaître l’indépendance de certains établissements pour les transformer en citiés-États, offrant de nouveaux leviers pour gérer la taille et la loyauté de son empire. De plus, deux nouvelles mécaniques font leur entrée : les Grandes œuvres cinématographiques, avec des équipes de tournage à la recherche de lieux idéaux, et les biens manufacturés, des ressources avancées obtenues en combinant des matières premières spécifiques, comme l’uranium enrichi.

Earthrise : la course à l’espace comme nouvelle frontière

Prévue également pour 2027, Earthrise est la première extension payante de Civilization 7. Elle oriente la campagne vers la conquête spatiale, en s’étendant sur plusieurs ères. Dès l’Antiquité, les joueurs pourront cartographier les étoiles et nommer les corps célestes. À l’ère moderne, ils lanceront leurs premières missions orbitales, avant que l’ère atomique ne leur permette, via des agences spatiales, de monter des expéditions à travers le système solaire pour découvrir de nouvelles ressources et planètes.

Earthrise introduit aussi des mécaniques d’adaptabilité environnementale : les joueurs pourront modifier le terrain, contrer les catastrophes naturelles et même inverser le réchauffement climatique. De quoi donner une dimension écologique et stratégique inédite à la fin de partie.

Mise à jour 1.5.0 : une grosse dose de qualité de vie en septembre

Avant ces ajouts majeurs, les joueurs pourront profiter dès septembre de la mise à jour 1.5.0. Celle-ci se concentre sur l’amélioration de la qualité de vie et apporte notamment la carte Earth avec True Start Location, qui place les civilisations à leur emplacement géographique réel. S’ajoutent des améliorations de la génération des ressources, des mises à jour des cartes Terra Incognita et Shuffle, de nouvelles options diplomatiques et divers ajustements d’interface.

Pour rappel, Civilization 7 est disponible sur Nintendo Switch 2, PC, PlayStation 5 et Xbox Series X|S. Les joueurs peuvent donc s’attendre à un contenu conséquent dans les mois à venir, avec une feuille de route qui s’annonce particulièrement généreuse.

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Nintendo Switch 2 : un nouveau Super Smash Bros., Nintendogs et Star Fox en approche ?

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À quelques jours de deux Nintendo Direct très attendus, les rumeurs s’intensifient autour de la future line-up de la Nintendo Switch 2. Le leaker malo932, connu pour avoir correctement anticipé les remakes de Star Fox et The Legend of Zelda: Ocarina of Time, affirme désormais que Nintendo s’apprête à dévoiler un nouvel épisode de Super Smash Bros. ainsi que le retour d’une franchise appréciée des amateurs de jeux relaxants.

Un Super Smash Bros. inédit pour la Switch 2

D’après les informations relayées par la source, ce nouveau Super Smash Bros. serait un épisode entièrement nouveau, et non une simple version Deluxe de Super Smash Bros. Ultimate. Le jeu marquerait ainsi le premier pas de la série sur la nouvelle console de Nintendo. La question de la direction du projet reste ouverte : Masahiro Sakurai, créateur emblématique de la saga, sera-t-il de retour aux commandes ? Rien ne permet de le confirmer pour l’instant.

Nintendogs : un retour cryptique mais prometteur

La partie la plus intrigante du leak concerne Nintendogs. Le leaker évoque le succès récent des jeux dits « cozy » et laisse entendre qu’une série « oubliée » de Nintendo pourrait faire son grand retour… en aboyant. Une référence à peine voilée à la simulation d’animaux de compagnie qui avait conquis des millions de joueurs sur DS et 3DS. Si l’information se confirme, ce retour pourrait s’inscrire dans la tendance actuelle des jeux apaisants et familiaux, particulièrement adaptés au positionnement hybride de la Switch 2.

Star Fox : un plan de relance plus large

Le retour de Star Fox sur Switch 2 ne serait que la première étape d’une stratégie de relance de la licence. Selon le leaker, Nintendo travaillerait également sur un nouvel épisode d’aventure, probablement différent des traditionnels shoot’em up spatiaux. Un DLC de Mario Kart World dédié à Star Fox serait par ailleurs prévu pour l’année prochaine. Ces éléments dessinent une volonté claire de redonner une place importante à la franchise au sein du catalogue Nintendo.

D’autres rumeurs pour la Switch 2

Au-delà de ces trois annonces potentielles, d’autres bruits de couloir circulent : un remake de Super Metroid, un nouveau Wario Land, un Mario en 3D inédit, et même un quatrième épisode de Luigi’s Mansion mentionné par NecroFelipe du site Universo Nintendo. Autant d’hypothèses qui pourraient trouver une réponse dès les prochains jours.

Les deux Nintendo Direct annoncés pour les 8 et 9 septembre devraient en effet permettre d’y voir plus clair. Si le premier événement pourrait être consacré à des annonces plus modestes, celui du mercredi 9 septembre semble être le rendez-vous à ne pas manquer pour les grandes révélations. La rédaction de Big-N suivra évidemment ces présentations de près et ne manquera pas de vous tenir informés des annonces officielles.

Sony face à la justice : possède-t-on vraiment ses jeux numériques sur le PlayStation Store ?

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Le débat sur la possession des jeux vidéo dématérialisés prend une nouvelle tournure judiciaire. Sony Interactive Entertainment se retrouve au cœur d’une action collective intentée devant un tribunal fédéral californien, accusé de ne pas assez informer les consommateurs sur la nature réelle de leurs achats sur le PlayStation Store. La firme japonaise estime pour sa part que les joueurs sont suffisamment raisonnables pour comprendre qu’ils n’acquièrent pas la propriété d’un jeu, mais uniquement une licence d’utilisation.

Une action collective qui cible le vocabulaire du PlayStation Store

Déposée le 18 juin 2026 devant le tribunal fédéral du nord de la Californie, l’action collective Heycock et al. v. Sony Corporation of America et al. reproche à Sony de ne pas respecter une loi californienne imposant aux boutiques numériques d’indiquer de manière « claire et visible » que le client acquiert une licence révocable plutôt que la propriété définitive d’un produit. Les plaignants pointent du doigt le bouton « Acheter » utilisé sur le PlayStation Store, qui selon eux induit en erreur sur la nature de la transaction.

La défense de Sony : une interprétation jugée surprenante

Dans un document déposé le 21 août, les avocats de Sony affirment que les informations fournies sont suffisantes. Ils rappellent que le contrat de licence des logiciels PlayStation précise que le produit est « concédé sous licence, et non vendu ». L’argument avancé est particulièrement étonnant : deux des plaignants ont acheté Resident Evil Requiem à quelques jours d’intervalle. Si le premier acheteur était devenu propriétaire du jeu, Sony n’aurait pas pu le vendre une seconde fois. « À l’ère numérique, il n’est pas plausible que des consommateurs raisonnables aient cru obtenir la propriété d’un jeu numérique », conclut la défense.

Un enjeu crucial à l’approche du tout-numérique

Cette affaire intervient alors que Sony prépare l’abandon progressif des supports physiques. À partir de janvier 2028, les nouveaux jeux PlayStation ne seront plus produits sur disque. Les joueurs dépendront donc davantage du PlayStation Store et des conditions de licence fixées par Sony. Contrairement à un disque, une licence numérique ne peut généralement pas être revendue, prêtée ou transmise. Son utilisation reste liée au maintien du compte et aux serveurs d’authentification.

Vers une clarification de l’affichage ?

Le tribunal devra déterminer si les avertissements actuels de Sony sont suffisamment visibles. La procédure pourrait aussi se heurter à une clause imposant un arbitrage individuel plutôt qu’une action collective. En attendant, la question de la transparence reste posée : remplacer le bouton « Acheter » par « Acheter une licence » serait peut-être une solution pour clarifier les choses auprès des consommateurs.