Digital Foundry analyse le remake de Zelda: Ocarina of Time sur Switch 2 : 1080p, 60fps, mais pas de DLSS

0
89
PUBLICITÉ

Le remake de The Legend of Zelda: Ocarina of Time sur Nintendo Switch 2 est sans conteste l’un des titres les plus attendus de cette fin d’année. Les experts techniques de Digital Foundry ont récemment eu l’occasion d’analyser le jeu en profondeur, et leurs conclusions sont riches d’enseignements pour les joueurs. Selon leur analyse, le jeu tourne en 1080p avec un framerate verrouillé à 60 images par seconde, offrant une expérience fluide et nette. Cependant, un point a particulièrement retenu leur attention : l’absence de la technologie de mise à l’échelle DLSS de NVIDIA, qui aurait pu, selon eux, apporter une amélioration substantielle de la qualité visuelle.

Des performances solides mais perfectibles

Digital Foundry, reconnu pour ses analyses techniques pointues, a salué la fluidité du remake. Le jeu tourne en effet à 60fps constants, ce qui est un atout majeur pour un titre d’action-aventure où la précision des mouvements est cruciale. La résolution de 1080p est également un choix judicieux pour la Switch 2, qui, bien que plus puissante que sa devancière, doit composer avec des contraintes de chaleur et d’autonomie en mode portable. Néanmoins, l’absence de DLSS intrigue. Cette technologie, qui utilise l’intelligence artificielle pour améliorer la résolution et les performances, est pourtant prise en charge par la puce NVIDIA de la console. Selon Oliver Mackenzie de Digital Foundry, son implémentation aurait pu permettre d’atteindre une qualité d’image supérieure, notamment sur un téléviseur 4K, sans sacrifier les performances.

Un moteur graphique mystérieux

L’analyse de Digital Foundry soulève également des questions sur le moteur graphique utilisé pour ce remake. D’après leurs observations, il ne s’agirait pas d’un moteur standard comme Unreal Engine, mais plutôt d’une solution interne à Nintendo ou développée par un partenaire. Oliver Mackenzie évoque la possibilité que le studio Monolith Soft, connu pour son travail sur les séries Xenoblade et son assistance technique sur de nombreux jeux Nintendo, soit impliqué. Cette hypothèse est crédible, car Monolith Soft a déjà collaboré sur des projets Zelda, notamment Breath of the Wild et Tears of the Kingdom. Leur expertise dans la création de mondes ouverts et leur maîtrise des environnements 3D pourraient avoir été mises à profit pour recréer Hyrule avec une fidélité remarquable.

Un choix technique assumé ?

L’absence de DLSS pourrait être un choix délibéré de la part des développeurs. En effet, le DLSS peut parfois introduire des artefacts visuels, comme un léger flou ou des halos autour des objets en mouvement. Pour un jeu aussi emblématique que Ocarina of Time, dont l’esthétique repose sur des lignes épurées et des couleurs vives, Nintendo a peut-être préféré privilégier une image native nette plutôt que de recourir à une mise à l’échelle. De plus, le jeu étant optimisé pour la Switch 2, il est possible que les développeurs aient estimé que le 1080p natif à 60fps était suffisant pour offrir une expérience de haute qualité, sans avoir besoin de pousser la résolution plus loin.

Quoi qu’il en soit, cette analyse de Digital Foundry confirme que le remake de Ocarina of Time est techniquement impressionnant. Les joueurs peuvent s’attendre à une aventure fluide et magnifique, qui rend hommage à l’original tout en exploitant les capacités de la Switch 2. Reste à savoir si Nintendo apportera des améliorations post-lancement, comme l’ajout du DLSS via une mise à jour, mais pour l’instant, le jeu semble déjà être un incontournable de la fin d’année.

PUBLICITÉ