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Onimusha: Way of the Sword — 12 conseils indispensables pour bien débuter

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La série Onimusha opère un virage significatif avec Onimusha: Way of the Sword. Le titre de Capcom se révèle technique, posé et exigeant. Pour espérer triompher, la maîtrise du gameplay ne suffit pas toujours : il faut aussi adopter de bonnes pratiques, parfois liées à des détails que l’on néglige facilement. Big-N vous propose douze conseils essentiels pour aborder l’aventure dans les meilleures conditions.

Maîtriser le combat au sabre

C’est la base absolue : il est impossible de terminer le jeu en martelant les boutons d’attaque et en comptant sur les soins. Dès les premiers affrontements, prenez l’habitude de dévier les attaques à la lame et de parer une fois la compétence débloquée, idéalement avec la flamme spirituelle active. Face aux attaques à mains nues ou aux coups de pied, l’esquive reste la meilleure option. Cette gymnastique défensive est cruciale contre les boss, véritables pics de difficulté.

Exploiter les Armes Oni

Les Armes Oni, débloquées au fil de l’histoire ou cachées dans des coffres optionnels, peuvent renverser le cours d’un combat. Les Deux Célestes libèrent des âmes de soin après avoir tranché un ennemi, les marteaux Hurle-Terre infligent de lourds dégâts d’étourdissement aux boss, et l’Esprit du vent est redoutable contre les groupes. Choisissez l’arme adaptée à la situation et pensez à l’améliorer pour maximiser ses effets.

Bien choisir ses amulettes

Les amulettes, souvent obtenues en récompense de quêtes, offrent des bonus variés : augmentation des dégâts, meilleure récupération de santé ou remplissage accéléré de la jauge Oni. Avec trois emplacements maximum, adaptez votre combinaison selon votre activité : une amulette donnant des âmes rouges bonus est utile en exploration mais inutile contre un boss.

Absorber les âmes sans tarder

Le gantelet Oni de Musashi peut absorber les âmes des Genma. Les âmes jaunes restaurent la vie, les âmes rouges servent de monnaie pour acheter des objets ou améliorer des amulettes, et les âmes bleues remplissent la jauge de pouvoir Oni. Absorbez-les dès qu’elles apparaissent : elles disparaissent rapidement et certains ennemis peuvent les voler, gagnant ainsi en puissance.

Ne pas négliger le contenu annexe

Les quêtes annexes, les pochons hozuki spéciaux et les portails Oni offrent des récompenses précieuses : pierres de vie, amulettes, lignes de talents supplémentaires. Purifiez chaque nouvelle portion du mini monde ouvert pour accéder à davantage de contenu.

Explorer minutieusement

Dans les niveaux fermés comme dans la zone ouverte de l’Est de Kyoto, fouillez chaque recoin. Les coffres standards et noirs fournissent des matériaux d’amélioration. Les lumières blanches ou bleues signalent des consommables ou matériaux ; si votre inventaire est plein, l’objet part en réserve. Cueillez systématiquement les plantes hozuki : chaque plante est une dose de soin, et le surplus est stocké en réserve.

Utiliser ses consommables

Ne gardez pas vos consommables pour plus tard. Le revitalisant régénère progressivement la vie, les talismans de défense et de force font la différence, et le cristal d’âme peut fournir les âmes manquantes. Pensez à équiper les objets depuis la réserve d’un hokora, car le jeu remplit automatiquement les emplacements vides avec les premiers objets ramassés.

Se servir de la Vision Oni

La Vision Oni, similaire aux sens du Sorceleur, permet de repérer les tissus Genma liés aux portes bloquées. Une fois améliorée, elle détecte aussi les hozuki, consommables, trésors et même les parties protégées des ennemis.

Suivre le fragment de johari

Ce fil lumineux, disponible uniquement dans l’Est de Kyoto, mène à l’objectif principal mais aussi aux quêtes annexes, coffres ou symboles marqués. Fiez-vous à lui lorsque le chemin n’est pas évident.

Faire des combats pour les âmes rouges

Pour débloquer des compétences, améliorer des amulettes ou acheter des objets précieux, il faut beaucoup d’âmes rouges. Affrontez les ennemis dès que possible, en privilégiant les groupes rapidement éliminés ou les adversaires donnant davantage d’âmes.

S’entraîner à l’Arène des épreuves

Cet espace dédié, rencontré tôt dans l’histoire, permet de travailler chaque mécanique de combat, de l’attaque de base à l’Issen. Réussir chaque entraînement une première fois rapporte des consommables. Vous pouvez également y réaffronter les boss déjà vaincus pour une récompense cosmétique.

Ajuster la difficulté si nécessaire

Si le mode Action se révèle trop difficile, vous pouvez passer en mode Histoire sans pénalité. Ce mode active par défaut l’indication des commandes, qui affiche le bouton à presser au moment où l’ennemi attaque. Cette option peut être désactivée ou activée dans les menus, même en mode Action.

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State of Play : un format critiqué, entre déception et besoin de renouveau

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Les derniers événements State of Play organisés par Sony laissent un sentiment mitigé auprès des joueurs et des observateurs. Ce qui était autrefois un rendez-vous attendu pour ses annonces devient progressivement une source de frustration, tant le format semble avoir perdu de sa superbe. Entre redondance des contenus, sélection opaque des jeux et absence de véritables surprises, la stratégie de communication de PlayStation interroge.

Un format devenu répétitif et décousu

Lors du dernier State of Play, la structure même de l’événement a dérouté. Annoncé comme une double présentation – l’une généraliste, l’autre dédiée aux jeux asiatiques – le découpage s’est révélé artificiel. Plusieurs titres japonais ou chinois sont apparus dans les deux segments, certaines bandes-annonces étant rediffusées jusqu’à trois fois dans la même journée si l’on compte l’événement Konami organisé en parallèle. Cette redondance donne l’impression d’un catalogue publicitaire plutôt que d’une vitrine éditoriale pensée pour le public.

La sélection des jeux semble désormais dictée par des accords commerciaux plus que par une logique de contenu. Les spectateurs assistent à un enchaînement de bandes-annonces sans cohérence, où les titres se succèdent sans hiérarchie ni mise en valeur. Cette approche nuit même aux jeux de niche, qui auraient pu bénéficier d’une présentation plus soignée dans un contexte adapté. Le parallèle avec les événements PC est frappant : après des dizaines de jeux montrés en rafale, il devient difficile de distinguer un titre d’un autre.

Le poids du secret et l’absence de grandes annonces

Le silence radio autour des projets majeurs de PlayStation renforce ce sentiment de vide. Si l’on peut comprendre que Intergalactic soit gardé sous cloche en raison de la concurrence avec GTA VI, l’absence totale de nouvelles sur God of War (nom de code Laufey) interroge. Un simple message des développeurs, la présentation d’une mécanique de gameplay ou d’un personnage aurait suffi à maintenir l’intérêt. À l’exception de Kazunori Yamauchi de Polyphony Digital, qui continue de s’exprimer régulièrement, les studios semblent cloîtrés dans un mutisme absolu, ne laissant filtrer aucune information en dehors du PlayStation Blog.

Ce secret excessif transforme les jeux en « armes atomiques » dont on ne parle qu’à dose homéopathique. Le résultat est que l’événement manque cruellement d’un moment fort capable de galvaniser le public. Même la reproduction en Lego de la première PlayStation, pourtant charmante, en dit long : un accessoire dérivé a volé la vedette aux jeux eux-mêmes.

Une vitrine pensée pour l’entreprise, pas pour les joueurs

Le problème de fond semble être que ces State of Play sont désormais conçus pour répondre à des besoins internes de Sony – honorer des partenariats, caler le calendrier marketing – plutôt que pour créer un véritable moment de communion avec la communauté. Le public le ressent et la valeur perçue de ces événements s’érode. Même lorsqu’un titre inattendu est dévoilé, la sensation dominante reste celle d’un rendez-vous qui ne tient pas toutes ses promesses.

Quant à l’absence de Sony à la Gamescom, elle soulève des questions. Pourquoi renoncer à un carrefour physique où l’industrie, la presse et les joueurs se rencontrent, pour privilégier un show enregistré diffusé en ligne ? Square Enix, par exemple, a su tirer parti du salon de Cologne pour présenter la démo de Final Fantasy Resonance. Une présence physique permettrait de recréer un lien direct et de redonner de la crédibilité à la marque.

Faut-il réinventer le State of Play ?

Le format actuel ne peut plus perdurer sans une remise en question profonde. Soit Sony assume pleinement cette logique de supermarché du jeu vidéo, en assumant son rôle de simple vitrine promotionnelle, soit il repense l’événement pour en refaire un moment éditorial fort. Les longues nuits blanches passées devant des diffusions interminables, dans l’attente d’une annonce qui ne vient jamais, laissent un goût amer. Le leader du secteur se doit d’offrir mieux à sa communauté.

Malgré ces critiques, chaque State of Play conserve un mérite : il fédère les joueurs autour d’une passion commune, offrant un prétexte pour se retrouver, spéculer et partager. Mais cela suffira-t-il à maintenir l’intérêt sur le long terme ? La balle est dans le camp de Sony.

State of Play : le chat envahi par « No Disc, No Buy » et « We Want Destiny 3 »

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Le dernier State of Play de PlayStation, diffusé le 3 septembre 2026, a réservé une surprise inattendue aux spectateurs. Alors que Sony déroulait ses annonces pour la PS5, le chat officiel de la présentation est devenu le théâtre d’une mobilisation spontanée autour de deux slogans martelés en boucle : « No Disc, No Buy » et « We Want Destiny 3 ».

Un chat transformé en tribune

Avant même le début de la conférence, des messages réclamant le maintien des jeux sur disque ont commencé à apparaître. Le slogan « No Disc, No Buy » et ses variantes ont ensuite défilé tout au long de la diffusion, exprimant l’inquiétude d’une partie de la communauté face à la disparition progressive du support physique au profit des licences numériques. Le chat est ainsi devenu un espace de protestation parallèle, largement déconnecté du contenu présenté par Sony.

En parallèle, une autre revendication a occupé le devant de la scène : « We Want Destiny 3 ». Malgré l’absence de toute annonce officielle concernant une suite à la franchise de Bungie, de nombreux joueurs ont saisi l’occasion pour exprimer leur désir de voir un troisième épisode. Cette demande récurrente témoigne des attentes persistantes autour de la licence, dont l’avenir demeure incertain.

Une mobilisation à relativiser

Si la prolifération de ces messages peut donner l’impression d’une opinion largement partagée, il convient de rester prudent. Un slogan répété des centaines de fois peut provenir d’un nombre limité de comptes très actifs. Le chat n’offre donc pas un reflet exact des préoccupations de l’ensemble des joueurs PlayStation.

Contrairement à certaines craintes, Sony n’a pas désactivé le chat officiel, laissant les messages défiler pendant toute la présentation. Cette décision a permis de mettre en lumière les revendications des communautés les plus mobilisées, même si elle a pu détourner l’attention des annonces principales.

Reste à savoir si ces slogans auront un impact concret sur les ventes de jeux et de consoles, ou s’ils resteront de simples expressions d’une minorité active. Quoi qu’il en soit, cette séquence illustre les tensions actuelles autour du support physique et l’engouement persistant pour l’univers de Destiny.

Rainbow Six Tactics : notre preview complète après la Gamescom 2026, un XCOM-like prometteur

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Lors de l’Opening Night Live de la Gamescom 2026, Ubisoft a créé la surprise en annonçant Rainbow Six Tactics, un jeu de stratégie tactique au tour par tour exclusivement solo. Développé par Ubisoft Paris, ce titre entend renouer avec la narration tout en s’inspirant des mécaniques de XCOM. Nous avons eu l’occasion d’assister à une présentation approfondie du jeu, et nos premières impressions sont plutôt positives.

Un retour à la narration et au solo

Contrairement à ce que l’on pourrait craindre, Rainbow Six Tactics ne comporte ni microtransactions ni mode multijoueur. Le studio a insisté sur ce point pour rassurer les joueurs, surtout après les critiques concernant les boutiques intégrées dans des jeux solo comme Assassin’s Creed.

L’histoire se déroule entre l’Année 10 et l’Année 11 de Rainbow Six Siege, après la destruction de l’organisation Rainbow. Le protagoniste n’est autre que Paul Bishop, le commandant en chef et héros de Rainbow Six Vegas 2. Les développeurs promettent une intrigue accessible aux néophytes, mais les fans de la licence apprécieront les nombreuses références.

Un gameplay tactique profond inspiré de XCOM

Comme on pouvait s’y attendre, le jeu reprend les bases du genre : vue isométrique, déplacements au tour par tour, couvertures, points d’action et compétences individuelles. Cependant, Rainbow Six Tactics ne se contente pas d’être un simple clone de XCOM.

La reconnaissance joue un rôle crucial. À l’extérieur, la carte est lisible, mais les intérieurs sont masqués par un brouillard de guerre. Les drones de Siege permettent alors d’explorer les bâtiments et de repérer les ennemis avant de lancer l’assaut.

Le système de Breach, la grande innovation

La mécanique la plus prometteuse est le système de Breach. Au lieu d’entrer simplement dans une pièce et de poursuivre le combat au tour par tour, le joueur peut préparer une attaque synchronisée. Il choisit différents points d’entrée, positionne ses opérateurs, programme leurs déplacements et actions, puis déclenche le plan simultanément. La séquence qui s’ensuit est cinématographique et spectaculaire, montrant tous les pions agir en même temps.

Lors de la démonstration, un développeur a placé Glaz face à une fenêtre et Montagne devant une ouverture, avant qu’Ash ne fasse exploser un mur et qu’un autre opérateur pénètre derrière le bouclier de Montagne. Le résultat est impressionnant et confère au jeu une identité propre.

La destruction et les directives

La destruction est un autre élément clé, fidèle à l’esprit Rainbow Six. Il est possible d’ouvrir des murs pour créer de nouveaux accès, supprimer des couvertures adverses ou dégager des lignes de tir. Certaines munitions traversent les surfaces, faisant évoluer le level design au fil des parties.

Les missions sont variées : sauvetages d’otages, désamorçages de bombes, éliminations de cibles, etc. Les ennemis ne seront pas de simples cibles : ils disposent des mêmes outils que le joueur, notamment les Order Points, qui peuvent être dépensés dans des Directives (bonus temporaires pour augmenter les déplacements, se soigner, récupérer des munitions ou obtenir des points d’action supplémentaires).

Les opérateurs et leurs compétences

La campagne comprendra 15 opérateurs issus de Siege, dont les compétences et synergies sont fidèlement retranscrites. Parmi les opérateurs confirmés :

  • Ash (ouvre les murs avec ses munitions explosives)
  • Nøkk (invisibilité temporaire)
  • Glaz (efficace à longue distance)
  • Montagne (couverture mobile avec son bouclier)
  • Doc (soins)
  • Twitch (drone de choc)
  • Finka (boost d’adrénaline)
  • Sledge (brise les murs avec son marteau)

La composition du groupe influencera fortement l’approche des missions.

Un contenu généreux et une gestion de base

Le jeu proposera pas moins de 45 lieux répartis à travers le monde, tous conçus à la main (pas de génération procédurale). Des environnements variés comme une jungle, un aéroport, des zones urbaines ou un port vietnamien ont été montrés.

Entre les opérations, le joueur retournera au quartier général de Rainbow, où il pourra améliorer la base, entraîner les opérateurs et développer leurs capacités. Un mode mort permanente optionnel, à la manière de Fire Emblem, sera également disponible.

Notre avis après cette première prise en main

Bien que n’étant pas un grand fan de la licence Rainbow Six, j’ai été agréablement surpris par cette preview. Le genre tactique au tour par tour semble naturel pour la franchise, et le gameplay offre suffisamment de profondeur pour séduire les amateurs de stratégie. Rainbow Six Tactics puise habilement dans l’héritage de la série pour ne pas être un simple XCOM-like. Reste à voir ce que cela donnera manette en main, mais le potentiel est indéniable.

State of Play : Sony subit une avalanche de dislikes sur fond de disparition des jeux physiques

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Le dernier State of Play de Sony, diffusé le 3 septembre 2026, a provoqué une réaction très négative de la part du public. La vidéo de l’événement cumule plus de 29 000 dislikes sur YouTube, avec seulement 11 % d’avis positifs. Une proportion écrasante de réactions défavorables qui s’explique notamment par la colère des joueurs concernant la récente décision de Sony d’abandonner la production de jeux sur disques.

Un mécontentement focalisé sur la fin du support physique

En parcourant les commentaires et le chat en direct du State of Play, le constat est sans appel. Une grande partie des messages, rapportés par Eurogamer, s’attaquent directement à la disparition du format disque chez PlayStation. Des slogans comme « No disc, no buy » (pas de disque, pas d’achat) ont fleuri, traduisant le refus d’une frange du public d’accepter ce virage vers le tout numérique.

Cette mesure, annoncée par Sony il y a quelques semaines, vise à arrêter la production de jeux physiques pour ses consoles. Si les ventes de PS5 et PS5 Pro restent dynamiques, portées par l’attente autour de GTA 6, l’image de la marque en prend un coup. De nombreux joueurs craignent de perdre la possibilité de posséder réellement leurs jeux, de les revendre ou de les prêter.

Un State of Play déjà peu mémorable

Au-delà de la question des disques, le contenu même de ce State of Play n’a pas convaincu. L’événement a été jugé « franchement oubliable » par de nombreux observateurs, ce qui n’a fait qu’amplifier le rejet. Le mécontentement autour du format physique a ainsi trouvé une caisse de résonance idéale, transformant chaque apparition de Sony en tribune pour les joueurs mécontents.

Destiny 3 réclamé par les fans

Autre sujet de grogne repéré dans les commentaires : les demandes insistantes d’un hypothétique Destiny 3. De nombreux fans de la franchise de Bungie ont profité de l’occasion pour exprimer leur frustration. Le studio traverse actuellement une période difficile, avec des centaines de licenciements, et se concentre sur d’autres projets comme Marathon. Un troisième opus de Destiny n’est donc pas à l’ordre du jour, mais l’attente reste forte.

Cette montagne de dislikes illustre la fracture grandissante entre une partie des joueurs et la stratégie de Sony. Si la firme continue de surfer sur le succès commercial de ses consoles, la grogne autour du tout numérique pourrait s’avérer plus profonde qu’un simple mouvement d’humeur passager.

Le « Crash 2.0 » : l’industrie du jeu vidéo face à sa pire crise depuis les années 80

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L’industrie du jeu vidéo serait en train de vivre sa plus grave crise depuis le krach de 1983. C’est ce que révèle le dernier numéro du magazine britannique Edge, dans lequel le journaliste Alex Spencer a recueilli les témoignages de neuf professionnels du secteur. Un constat alarmant, que certains n’hésitent plus à qualifier de « Crash 2.0 ».

Une double pression sur l’industrie

Tim Sweeney, PDG d’Epic Games, identifie deux problèmes majeurs. D’une part, des « dysfonctionnements internes » liés à l’explosion des coûts de développement des jeux AAA. D’autre part, des défis externes, au premier rang desquels la pénurie de composants matériels, elle-même aggravée par le boom de l’intelligence artificielle.

« C’est une interruption grave et inattendue », a déclaré Sweeney à propos de la crise des semi-conducteurs. « Il y a une vague d’investissements sans précédent dans la construction de systèmes d’IA et de centres de données, basée sur la conviction qu’ils joueront un rôle véritablement transformateur dans l’économie. L’ampleur de l’opportunité économique dans ce secteur fait qu’ils peuvent surenchérir sur l’ensemble de l’industrie du divertissement pour tous les composants. »

Cette dynamique entraîne une multiplication par quatre des prix de la RAM et des systèmes de stockage. Sweeney estime que la pénurie de matériel lié au jeu vidéo durera encore trois ans, et que la seule solution à long terme sera la construction de « nouvelles usines gigantesques pour répondre à la demande mondiale ».

Des budgets de développement insoutenables

Sur le plan interne, la viabilité économique des productions AAA est de plus en plus remise en question. Raph Koster, PDG de Playable Worlds, étudie le phénomène depuis 2005. Selon ses données, les coûts de développement sont multipliés par dix environ chaque décennie : un jeu console ou PC coûtait environ 1 million de dollars au milieu des années 90, puis 10 millions en 2005 et 100 millions en 2015 (en tenant compte de l’inflation). Aujourd’hui, Sweeney souligne que les budgets se situent entre 250 et 400 millions de dollars.

Shawn Layden, ancien dirigeant de PlayStation, plaide pour une nécessaire recalibration des ambitions. « Je veux dire : “il ne rapportera que 50 millions de dollars” ? Eh bien, d’accord. Trouvons un modèle où gagner 50 millions de dollars est une bonne chose, pas une mauvaise », a-t-il commenté. Il critique aussi la tendance à créer des jeux inutilement vastes : « Avez-vous besoin de modéliser un monde entier qui prend 45 minutes à traverser à pied ? Si ce n’est pas justifié… c’est juste un artifice. Vous avez dépensé beaucoup de temps, donc d’argent, pour quelque chose qui n’a aucun sens. »

L’IA, fausse solution ?

Pour sortir de cette impasse, Raph Koster évoque la possibilité d’une remise à plat complète, peut-être portée par l’arrivée d’une nouvelle plateforme. Mais il écarte l’idée que l’IA puisse réduire les coûts de développement, la qualifiant simplement d’« ordinateur de plus en plus gros et coûteux ».

Un avis partagé par Amir Satvat, ancien directeur du développement commercial chez Tencent, qui a analysé l’impact de l’IA sur la taille des équipes. Beaucoup de studios tentent de réduire leurs effectifs en s’appuyant sur des outils comme Claude, passant par exemple de 50 à 20 personnes, ou de 400 à 100. Mais les résultats sont mitigés, au-delà du discours marketing des vendeurs de ces systèmes.

« J’ai vu des entreprises réduire leur personnel parce qu’elles pensaient pouvoir le faire grâce à l’IA, et maintenant elles se rendent compte qu’elles ont licencié trop de monde et réembauchent », a révélé Satvat. Les coupes se concentrent surtout dans certaines zones géographiques, redessinant la carte mondiale du développement. « Je pense que cette situation est aussi grave que le crash de 83 si vous êtes un développeur vivant en Amérique du Nord ou en Europe de l’Ouest, dans un studio AAA traditionnel. C’est là que le phénomène a atteint son pic le plus destructeur. »

Face à ces défis, l’industrie du jeu vidéo se trouve à un tournant. La quête de solutions durables, qu’il s’agisse de nouveaux modèles économiques, de plateformes innovantes ou d’une utilisation raisonnée des technologies, sera déterminante pour éviter un effondrement comparable à celui des années 80.

Qliphah in Providence’s Shadow : précommandes ouvertes, nouveau trailer et contenu bonus détaillé

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Arc System Works marque un tournant dans la promotion de son très attendu Qliphah in Providence’s Shadow avec la diffusion d’un nouveau trailer riche en séquences de gameplay. L’éditeur annonce dans la foulée l’ouverture officielle des précommandes sur le Nintendo eShop, accompagnées de bonus exclusifs pour les joueurs les plus rapides.

Des bonus de précommande axés sur la personnalisation et le défi

Les joueurs qui réservent le jeu avant sa sortie pourront enrichir leur expérience avec du contenu supplémentaire. Trois tenues inédites sont offertes pour les deux protagonistes, Hizuki Rena et Soma Hoshigami, permettant de varier leur apparence au fil de l’aventure. Un défi de combat optionnel baptisé « Voidfall » est également inclus : il propose 16 affrontements d’une difficulté extrême, récompensés par des objets uniques pour ceux qui parviendront à en triompher.

Un Tokyo post-apocalyptique rongé par les Anomalies

Le jeu nous plonge dans une mégalopole japonaise dévastée où la réalité se déforme. Des créatures monstrueuses appelées Anomalies infestent les rues, menaçant les derniers survivants. Deux héros aux destins croisés prennent les armes : Soma Hoshigami, un coursier mi-humain mi-Anomalie qui lutte pour conserver son humanité, et Rena Hizuki, enquêtrice d’élite au sein de la Division de Sécurité Publique spécialisée dans la réponse aux Anomalies.

Un système de combat tactique basé sur la Timeline

Le gameplay s’articule autour d’une Timeline centrale qui exige une planification minutieuse. Les compétences sont associées à trois couleurs (rouge, bleu, jaune) et doivent être alignées avec précision pour contrer les assauts ennemis. La gestion des temps de recharge s’avère cruciale face à des vagues d’adversaires de plus en plus retorses.

Un duo complémentaire pour des combos dévastateurs

La possibilité de basculer instantanément entre Rena et Soma ouvre la voie à des Contres Duo spectaculaires. En projetant les ennemis secondaires dans les airs puis en enchaînant les attaques, les joueurs peuvent maintenir une pression constante et infliger des dégâts considérables.

Briser la garde et déclencher les Secret Arts

Épuiser la jauge de défense ennemie, ou Down Gauge, crée des fenêtres de vulnérabilité idéales pour lancer des attaques critiques massives. Les combats peuvent se conclure en apothéose grâce aux Secret Arts, des techniques ultimes à la puissance dévastatrice.

Une édition physique limitée pour les collectionneurs

En parallèle de la version dématérialisée, une Édition Deluxe Limitée sera commercialisée en exclusivité sur la boutique officielle de Red Art Games. Elle ravira les amateurs de belles éditions avec son contenu physique spécifique, encore partiellement dévoilé.

Le jeu est attendu prochainement sur Nintendo Switch. Les précommandes sont d’ores et déjà disponibles sur l’eShop pour les joueurs souhaitant sécuriser les bonus de lancement.

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GTA VI enterre-t-il le boycott anti-dématérialisation de PlayStation ?

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Depuis l’annonce par Sony de l’arrêt de la production de jeux PlayStation sur support physique à partir de janvier 2028, une partie de la communauté s’est mobilisée sous le slogan « No CD, No Buy » (pas de disque, pas d’achat). Des joueurs ont même organisé une opération « PS Blackout » du 24 au 30 août 2026, invitant à ne pas utiliser sa console, à ne rien acheter sur le PlayStation Store et à ne pas renouveler son abonnement. L’objectif : faire pression sur le constructeur pour qu’il revienne sur sa décision.

La PS5 Pro prise d’assaut après la présentation de GTA VI

Quelques jours après ce mouvement, Rockstar Games a diffusé une longue présentation de Grand Theft Auto VI. Les images, capturées sur une PS5 standard, ont immédiatement ravivé les discussions sur la meilleure console pour profiter du jeu à sa sortie, fixée au 19 novembre 2026. Résultat : la PS5 Pro s’est retrouvée en rupture de stock chez plusieurs grands revendeurs américains comme Amazon, Walmart, Best Buy, Target et GameStop. Des vendeurs tiers ont même proposé la console à plus de 1 200 dollars, tandis que des tensions d’approvisionnement ont été signalées dans plusieurs pays européens.

Un boycott mis à mal ou un contexte nuancé ?

La chronologie peut donner l’impression que le boycott s’est évaporé face à l’attente suscitée par GTA VI. Mais la réalité est plus complexe : aucun chiffre ne permet d’affirmer que les acheteurs de PS5 Pro étaient des participants au mouvement « No CD, No Buy ». Les défenseurs du format physique ne représentent qu’une partie du public PlayStation, alors que GTA VI vise plusieurs dizaines de millions de joueurs. Le lien direct entre la présentation du jeu et la rupture de stock n’est d’ailleurs pas officiellement démontré. D’autres facteurs peuvent expliquer cette pénurie : stocks limités, anticipation des fêtes, hausse de la demande ou contraintes sur le marché des composants.

D’ailleurs, la pénurie n’est ni totale ni mondiale. La PS5 Pro est de nouveau disponible sur le PlayStation Direct français, au prix de 899,99 €, avec une limite d’un exemplaire par commande en raison d’une « forte demande ».

Le vrai test viendra en 2028

L’épisode illustre surtout les limites d’un boycott face à une licence aussi puissante. De nombreux joueurs peuvent être opposés à la fin du disque tout en refusant de se priver de GTA VI. D’autres peuvent acheter une PS5 Pro aujourd’hui précisément parce qu’elle accepte encore un lecteur amovible, avant que la politique de Sony ne s’applique aux nouveaux jeux en 2028. Le mouvement n’est donc pas nécessairement mort, mais il se heurte à la réalité du marché.

La véritable épreuve arrivera probablement en 2028, lorsque les premières grandes productions PlayStation seront proposées sans disque. Les joueurs devront alors choisir entre respecter leur engagement ou renoncer aux titres qu’ils attendent. GTA VI offre un premier avertissement : entre une conviction et un jeu considéré comme incontournable, le choix risque d’être beaucoup moins simple que ne le laisse entendre un slogan.

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The Legend of Heroes: Trails from Zero sur Switch 2 : une porte d’entrée idéale pour la série Trails

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En ce mois de septembre 2026, la série Trails connaît une actualité particulièrement riche. Alors que le remake de Trails in the Sky 2nd Chapter est attendu pour la fin du mois, c’est d’abord la version Switch 2 de The Legend of Heroes: Trails from Zero qui fera son arrivée le 10 septembre. Ce premier volet de l’arc Crossbell, initialement sorti sur PSP au Japon, est depuis longtemps considéré comme l’une des meilleures portes d’entrée dans l’univers tentaculaire de Nihon Falcom. La rédaction de Big-N a pu y jouer en amont, et voici notre verdict.

Crossbell, une ville qui vit et respire

L’histoire de Trails from Zero se déroule après les événements de la trilogie Trails in the Sky, dans la cité-État de Crossbell. Lloyd Bannings, jeune détective fraîchement diplômé, intègre la nouvelle Section de Soutien Spécial, une unité composée de recrues chargées d’enquêter sur les affaires criminelles de la ville. Mais au-delà de l’intrigue principale, c’est la ville elle-même qui marque les esprits.

Dès les premières heures, Crossbell impressionne par sa densité et son réalisme. Ses différents quartiers résidentiels, ses zones industrielles, ses commerces et ses habitants donnent vie à un environnement cohérent, qui évolue au fil de l’aventure. Les PNJ, nombreux, disposent de dialogues régulièrement actualisés, une marque de fabrique de la série. Si cet aspect peut décourager les joueurs peu enclins à tout lire, il constitue un atout indéniable pour l’immersion.

Un quatuor attachant et un système de combat riche

Le cœur du jeu repose sur le quatuor formé par Lloyd, Elie, Tio et Randy Orlando. Ces quatre personnages, tous bien écrits et attachants, portent l’aventure avec un naturel désarmant. Leurs interactions, souvent teintées d’humour, donnent du relief à l’histoire.

Le système de combat, en tour par tour sur une grille, se révèle étonnamment stratégique. La position des ennemis peut être exploitée pour déclencher des attaques de zone, pousser un adversaire dans une ligne de sort ou profiter d’effets de synergie. Ajoutez à cela le système d’orbments, qui permet de personnaliser les arts magiques de chaque personnage, et vous obtenez des combats à la fois profonds et gratifiants.

Des améliorations Switch 2 timides

La version Switch 2 apporte quelques améliorations techniques : la résolution et le framerate ont été revus à la hausse, offrant un rendu plus net et plus fluide. Toutefois, si vous avez déjà joué à la version Switch, difficile de justifier un double achat. Les graphismes, bien que charmants, restent datés comparés aux remakes récents de Trails in the Sky. L’autre nouveauté, le support du mode souris des Joy-Con, relève davantage du gadget qu’autre chose.

Autre point à noter : il n’existe pas de mise à niveau payante pour passer de la version Switch à la version Switch 2. Les possesseurs de la version originale devront donc repasser à la caisse s’ils souhaitent profiter des améliorations.

Notre verdict

Malgré ces réserves, The Legend of Heroes: Trails from Zero reste un excellent RPG, et sa sortie sur Switch 2 est une opportunité parfaite pour découvrir la série Trails. La connaissance des précédents épisodes n’est pas indispensable, même si certains caméos feront plaisir aux fans de longue date. Si vous cherchez un RPG riche en histoire, en personnages et en stratégie, ce titre est fait pour vous.

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GTA 6 fait bondir les ventes de PS5 et Xbox Series, mais l’effet pourrait être éphémère

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La bande-annonce de GTA 6 a provoqué un véritable raz-de-marée chez les joueurs du monde entier, et l’effet se fait déjà sentir sur le marché des consoles. Au Royaume-Uni, les ventes de PS5 et Xbox Series ont connu une hausse spectaculaire de plus de 30 % dans les jours qui ont suivi la diffusion des premières images. Une tendance qui confirme l’immense attente autour du prochain titre de Rockstar Games, attendu comme l’événement majeur de la décennie.

Un bond de plus de 30 % au Royaume-Uni

Selon les données rapportées par nos confrères de The Game Business, la bande-annonce de GTA 6 a immédiatement relancé les ventes de consoles de salon. La PS5 enregistre une hausse de 33 % tandis que la Xbox Series progresse de 34 %. Un engouement d’autant plus notable que les prix des consoles ont augmenté depuis leur lancement, la PS5 étant désormais 67 % plus chère et la Xbox Series ayant presque doublé de prix sous l’effet de l’inflation.

Cette flambée des ventes a même provoqué des ruptures de stock de la PS5 Pro au Royaume-Uni, un phénomène également observé aux États-Unis. Les joueurs semblent prêts à investir massivement pour être parés le jour J, d’autant que la version PC de GTA 6 ne sortira pas en même temps que les versions consoles.

Un coup de projecteur partagé avec Modern Warfare 4

L’analyste Ranon Patrick de Newzoo souligne que cette hausse ne devrait toutefois pas battre des records historiques. Il estime que le mouvement est significatif mais d’ampleur limitée. Il note également que les joueurs ne déboursent pas uniquement pour GTA 6 : la sortie prochaine de Modern Warfare 4 contribue aussi à doper les ventes de consoles.

Une explosion de courte durée ?

L’analyste met en garde : ce pic de ventes pourrait bien être éphémère. Il établit un parallèle avec la crise des GPU de 2020-2021, où les prix élevés avaient poussé de nombreux joueurs à conserver leur matériel existant et à dépenser leur argent dans des jeux plutôt que dans de nouveaux composants. Selon lui, le même scénario pourrait se reproduire aujourd’hui : face au coût élevé des consoles, une grande majorité de joueurs pourrait renoncer à acheter une nouvelle PS5 ou Xbox pour GTA 6, préférant attendre ou se tourner vers d’autres options.

Reste à voir si cette dynamique se confirmera à l’approche de la sortie du jeu, prévue pour 2026. En attendant, GTA 6 continue de fasciner et de faire vibrer l’industrie tout entière.

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