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Test Marsupilami 2 : Salsa Palombia sur Switch, une bonne surprise en plateforme

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Après un premier épisode plutôt réussi malgré quelques lacunes, Marsupilami 2 : Salsa Palombia débarque sur Nintendo Switch. Développé par Ocellus Studio et édité par Microids, ce nouveau volet entend bien corriger les principaux reproches faits à son prédécesseur. Verdict ? Une vraie bonne surprise pour les amateurs de jeux de plateforme.

Une histoire toujours aussi légère

Point faible déjà identifié dans le premier opus, le scénario ne brille toujours pas par son originalité. Une étrange mélodie envahit la Palombie, poussant tous les animaux à danser et semer le chaos. Derrière ce désordre, la Reine des momies, revenue d’entre les morts pour donner un concert maudit. Les trois jeunes Marsupilamis – Punch, Twister et Hope – devront une nouvelle fois renvoyer la créature dans l’au-delà. Un prétexte simple, mais efficace pour enchaîner les niveaux.

Des capacités propres à chaque personnage

Ocellus Studio a tenu compte des retours : fini le gameplay uniforme, chaque Marsupilami possède désormais une capacité unique. Twister peut utiliser sa queue comme un hélicoptère pour planer, Punch se transforme en boule rebondissante insensible aux piques, et Hope profite d’un double saut et peut rebondir sur les ennemis enflammés. De quoi varier les approches, même si chaque niveau impose un duo de personnages, obligeant à maîtriser leurs compétences complémentaires.

Un mode deux joueurs enfin au rendez-vous

Grande nouveauté attendue : la possibilité de jouer à deux en simultané. Fini la frustration du premier épisode, on peut désormais former une équipe parent/enfant. Le système est bien pensé : le joueur à la traîne se transforme en œuf et s’accroche au meneur, tout en pouvant donner des coups de queue pour aider. Une dynamique qui rend le titre réellement familial.

Une difficulté revue à la hausse

Marsupilami 2 se révèle plus exigeant que son aîné, notamment pour le 100%. Chaque niveau cache 13 notes de musique : 8 disséminées dans le décor, 2 obtenues dans les dojos et 3 via le mode « Salsa », où il faut enchaîner des combos de fruits sans se faire toucher. Autant dire que garder son « flow » demande une vraie maîtrise des niveaux. Les boss ne sont pas en reste, avec des patterns spécifiques et une difficulté qui grimpe vite en mode normal. Heureusement, un mode facile offre une invincibilité contre les attaques ennemies, bien utile pour les plus jeunes.

Une durée de vie solide et des environnements variés

Quatre mondes sont à parcourir : jungle, ville, montagne, glace et fête foraine. Comptez environ 7 heures pour terminer l’histoire, mais seulement 50% du jeu sera alors complété. Il faudra refaire les niveaux, débloquer des courses et maîtriser le mode Salsa pour tout voir. Visuellement, Ocellus Studio fait encore du beau travail, avec des environnements colorés et variés, malgré des cinématiques pauvres. Côté sonore, l’ambiance salsa est omniprésente et donne une vraie identité au titre.

Verdict

Marsupilami 2 : Salsa Palombia corrige les plus gros défauts du premier épisode. Le mode multijoueur est une franche réussite, le gameplay est plus riche et la durée de vie a été largement augmentée. On regrette toujours une histoire trop légère, mais pour les amateurs de plateformes exigeants et colorés, ce titre est une excellente pioche, disponible pour 29,99 euros sur l’eShop.

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Nintendo Direct Zelda : date du remake d’Ocarina of Time et annonces attendues pour les 40 ans

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La franchise The Legend of Zelda célèbre cette année ses 40 ans, et Nintendo a choisi de marquer le coup avec un Nintendo Direct dédié, diffusé aujourd’hui. La présentation, d’une durée d’environ 30 minutes, se concentrera exclusivement sur l’univers de Zelda, avec au programme des informations variées autour de cet anniversaire symbolique.

Un Direct très attendu pour les fans de Zelda

Ce Direct spécial Zelda intervient dans un contexte particulièrement riche pour la licence. Nintendo a en effet annoncé que deux présentations se succéderaient la semaine prochaine, et celle consacrée à Zelda ouvre le bal. Les fans espèrent de nombreuses annonces, qu’il s’agisse de nouveaux jeux, de remakes, de portages ou d’objets dérivés.

Le remake d’Ocarina of Time : une date enfin dévoilée ?

La principale attente concerne le remake de The Legend of Zelda: Ocarina of Time sur Switch 2. Dévoilé brièvement par le passé avec un style artistique plus réaliste qui a suscité des réactions mitigées, ce remake est toujours prévu pour cette année, mais sans date précise. Des rumeurs évoquent une sortie possible autour de mi-novembre, ce qui pourrait le placer en concurrence directe avec GTA 6, un pari risqué que peu d’éditeurs ont osé tenter.

Le film Zelda et des portages classiques en ligne de mire

Autre sujet brûlant : le film The Legend of Zelda, dont la sortie est prévue l’année prochaine et dont la production est en cours. Un trailer officiel pourrait être dévoilé lors de ce Direct. Par ailleurs, les joueurs espèrent depuis longtemps des portages ou remasters de The Wind Waker et Twilight Princess sur Switch 2. Des rumeurs insistantes mentionnent également la possibilité de voir les jeux Game Boy Color Oracle of Seasons et Oracle of Ages refaits dans le style de Link’s Awakening, voire un traitement similaire pour le classique A Link to the Past de la SNES.

Et pourquoi pas un aperçu du prochain grand Zelda ?

Les fans les plus optimistes espèrent aussi un premier aperçu du prochain épisode majeur de la série, même si Nintendo n’a rien laissé filtrer à ce sujet. Avec un tel programme potentiel, ce Direct consacré aux 40 ans de Zelda s’annonce comme l’un des événements majeurs de l’année pour les possesseurs de Switch 2 et les amoureux de la saga.

Rendez-vous est pris pour ce Direct spécial, qui sera à suivre en direct et dont nous ne manquerons pas de relayer toutes les annonces.

Atelier Karia: The Night Kingdom & the Guide of Memories dévoile sa date de sortie et un nouveau trailer

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Koei Tecmo et Gust viennent d’annoncer la date de sortie d’Atelier Karia: The Night Kingdom & the Guide of Memories. Le nouveau chapitre de la série JRPG emblématique débarquera le 25 février 2027 sur PS5, Xbox Series X|S, Nintendo Switch 2 et PC via Steam.

L’annonce s’accompagne de la diffusion du second trailer officiel. Cette nouvelle bande-annonce introduit plusieurs personnages et dévoile de nouvelles séquences de gameplay, mettant en avant l’exploration, les combats et le système d’artisanat alchimique propre à la série.

Une nouvelle héroïne et un monde souterrain inédit

Atelier Karia: The Night Kingdom & the Guide of Memories se déroule deux ans après le précédent opus. Les joueurs y incarnent Karia, une aventurière dotée d’un pouvoir singulier : elle peut dévorer et analyser presque n’importe quel objet, qu’il s’agisse d’ingrédients naturels ou d’objets synthétisés. Cette capacité lui permet d’obtenir des améliorations physiques, de nouvelles actions sur le terrain et même des changements de style qui influencent ses compétences en combat.

La mission de Karia la mène dans les profondeurs souterraines du continent d’Aladiss, un vaste royaume inexploré regorgeant de ruines antiques, de créatures imposantes et de mystères oubliés à exhumer.

Un système de jeu renouvelé

Le studio a également revu la formule de la série. La synthèse repose désormais sur des fragments de mana, permettant de créer des objets aux propriétés variables. La construction de bases ajoute une dimension de gestion, tandis que le système de combat en temps réel a été enrichi et rendu plus technique grâce à l’ajout de parades, de contre-attaques et d’attaques combinées avec les alliés.

Les fans de la saga peuvent donc d’ores et déjà marquer la date du 25 février 2027 dans leur calendrier.

The Blood of Dawnwalker : faut-il accueillir Ambrus après le duel ?

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Dans The Blood of Dawnwalker, le RPG dark fantasy de Rebel Wolves, chaque décision peut avoir des répercussions inattendues. L’une des plus intrigantes survient après votre premier affrontement majeur contre le boyard Ambrus. Une fois le combat terminé, vous êtes tous deux transportés dans un lieu étrange où Ambrus, paniqué, vous supplie de l’accueillir. Ce choix est unique et irréversible, et bien qu’il n’affecte pas le scénario principal, il influence directement votre expérience de jeu.

Accueillir Ambrus : quelles conséquences sur le gameplay ?

Si vous choisissez d’accueillir Ambrus, il devient une présence constante à vos côtés, sous la forme d’une voix dans votre tête. Il commentera régulièrement vos actions, apportant parfois une touche d’humour, mais pouvant aussi devenir agaçant. C’est donc une question de préférence personnelle : certains joueurs apprécieront ce compagnon loquace, tandis que d’autres préféreront le silence.

Mais l’impact le plus important se manifestera lors du combat final contre Brencis, votre ennemi juré. Ambrus se comportera alors de manière totalement aléatoire : il pourra soit vous prêter main-forte, soit vous trahir et vous mettre des bâtons dans les roues. Cette incertitude ajoute une couche de tension à l’affrontement ultime.

Refuser Ambrus : une alternative viable

Si vous décidez de ne pas l’accueillir, vous poursuivrez votre aventure seul, sans les commentaires constants d’Ambrus. L’histoire reste inchangée, et vous ne perdrez aucun contenu majeur. Cette option convient aux joueurs qui préfèrent une immersion plus solitaire ou qui veulent éviter tout risque de trahison lors du combat final.

L’importance de boire le sang d’Ambrus

Quelle que soit votre décision concernant l’accueil d’Ambrus, il est crucial de boire son sang après le duel. En tant que varkhir, Coen peut absorber le sang des boyards pour acquérir de nouvelles compétences. Dans le cas d’Ambrus, vous obtiendrez le talent Bouclier écarlate.

Cette compétence s’avère extrêmement utile : après une parade parfaite, elle vous permet de récupérer des points de vie. Cela réduit votre dépendance aux fioles de sang et aux sangsues, et peut transformer votre approche des combats. Nous vous recommandons vivement d’améliorer ce talent pour bénéficier d’effets encore plus puissants.

En résumé, le choix d’accueillir ou non Ambrus est avant tout une question de style de jeu et de tolérance aux compagnons bavards. Les conséquences sur l’histoire sont minimes, mais les implications sur le gameplay et le combat final méritent réflexion. Et n’oubliez pas de boire son sang pour obtenir Bouclier écarlate, un atout considérable pour votre survie.

Crazy Taxi: World Tour s’inspire de Forza Horizon pour moderniser son arcade

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Qui se souvient des après-midi passés en salle d’arcade à enchaîner les courses effrénées de Crazy Taxi ? Le jeu de SEGA, porté par la musique des Offspring, a marqué toute une génération. Aujourd’hui, la série tente un retour avec Crazy Taxi: World Tour, un épisode qui promet de dépoussiérer la formule tout en conservant son ADN. Nous avons pu l’essayer à la Gamescom, et voici nos impressions.

Une structure calquée sur Forza Horizon

Pour moderniser Crazy Taxi, SEGA a fait un choix clair : s’inspirer de la série Forza Horizon de Microsoft. Fini le simple enchaînement de courses contre la montre dans des environnements fermés. World Tour propose désormais une carte ouverte, librement explorable, où le joueur peut accepter diverses missions disséminées un peu partout.

La démo de la Gamescom nous a permis de circuler dans un environnement mêlant centre-ville et routes de campagne, sans aucune contrainte de temps. L’objectif est de se familiariser avec un modèle de conduite qui, sur certains points, rappelle furieusement l’original.

Des sensations de conduite fidèles, mais un manque de vitesse

Au volant du taxi d’Axel, on retrouve immédiatement ce feeling si particulier, fait de dérapages faciles, de sauts improbables et d’un transfert de poids exagéré. C’est grisant, et les fans de la première heure seront en terrain connu. Toutefois, nous avons noté un vrai bémol : le manque de sensation de vitesse en conduite normale. Il faut utiliser le turbo, qui se recharge en réalisant des manœuvres risquées, pour enfin ressentir de l’adrénaline.

Une multitude d’activités secondaires

Comme dans Forza Horizon, la carte est truffée de points d’intérêt. On retrouve bien sûr la mission classique : prendre un client et l’amener à destination dans un temps limité. Mais s’y ajoutent des courses chronométrées, des épreuves de slalom, des parcours sans collision, ou encore des duels contre d’autres véhicules où la gestion du turbo est cruciale.

SEGA a également prévu une trame narrative légère. Axel doit récupérer son taxi volé, et l’aventure le mènera à travers plusieurs environnements. Lors de notre session, nous avons affronté un sosie de Steven Spielberg dans une course, escorté un extraterrestre, et livré une pile de pizzas sans la faire tomber. Des missions amusantes, portées par des personnages déjantés, même si elles ne révolutionnent pas le genre.

Un style visuel respectueux de l’original

Graphiquement, Crazy Taxi: World Tour fait le travail sans impressionner. Le style cartoon colle parfaitement à l’esprit de la série, et les effets lors des sauts ou dérapages sont agréables. La ville n’est pas hyper vivante, mais quelques passants et véhicules apportent un minimum d’animation.

Un avenir encore incertain

Cette prise en main nous a laissé une impression globalement positive, avec une formule qui a su évoluer sans trahir ses origines. Reste à voir si la variété des missions tiendra sur la durée. Crazy Taxi: World Tour est attendu sur PC, Xbox Series et PlayStation 5 à une date encore indéterminée en 2027.

GTA 6 : les heures de déblocage mondial révélées, l’astuce néo-zélandaise fonctionne sur Xbox

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L’attente touche à sa fin pour les fans de Grand Theft Auto 6, qui sortira le 19 novembre sur PlayStation 5 et Xbox Series X/S. Cependant, comme souvent avec les grosses sorties, tous les joueurs ne pourront pas lancer le jeu au même moment. Les heures de déblocage varient en effet selon la région, et la situation diffère sensiblement entre les consoles Sony et Microsoft.

PS5 : 15 régions, un décalage pouvant atteindre 19 heures

Sur PlayStation 5, Rockstar a mis en place un système de lancement échelonné. Le jeu sera débloqué à des heures différentes selon la région du compte PlayStation Store utilisé pour l’achat. Au total, ce sont 15 régions qui disposent de leur propre horaire de déverrouillage.

D’après les données extraites du PlayStation Store par le fansite GTAVice.net, le premier déblocage aura lieu à 11h UTC le 18 novembre, et le dernier à 6h UTC le 19 novembre, soit un écart maximal de 19 heures. Comme on pouvait s’y attendre, la Nouvelle-Zélande ouvre le bal : les joueurs pourront y lancer le jeu à minuit le 19 novembre (heure locale, soit le 18 novembre à 11h UTC). À l’autre bout du spectre, le Mexique, le Costa Rica, le Salvador, le Guatemala, le Honduras et le Nicaragua devront patienter jusqu’à minuit le 20 novembre (heure locale, soit 6h UTC le 19 novembre).

Il est important de noter que l’heure de déblocage est liée à la région du compte PlayStation Store, et non à la localisation physique du joueur. Ainsi, un joueur résidant au Canada mais ayant acheté le jeu sur le store britannique verra son jeu se débloquer en même temps que les joueurs du Royaume-Uni. Par ailleurs, certains pays ne disposent pas d’information sur les horaires sur leur page du PlayStation Store, comme Bahreïn, la Chine, le Koweït, le Liban, Oman ou le Qatar. D’autres, comme les Philippines, la Russie, la Serbie ou le Vietnam, redirigent vers les stores d’autres pays.

Ce cloisonnement régional a d’ailleurs déjà fait parler de lui au moment des précommandes de la version physique « code in box », plusieurs revendeurs ayant averti que les codes étaient verrouillés par région. Rockstar a depuis clarifié les pays concernés et les restrictions de rachat.

Xbox Series X/S : l’astuce du changement de région fonctionne toujours

Du côté de Xbox, la donne est différente. Les consoles de Microsoft permettent en effet de changer de région et de boutique directement depuis les paramètres système, sans verrouillage régional sur les copies. Cette particularité est bien connue des joueurs impatients, qui l’utilisent chaque année pour jouer plus tôt aux jeux Call of Duty, par exemple.

Pour GTA 6, l’astuce est donc simple : il suffit de passer sa console en région Nouvelle-Zélande pour accéder au jeu dès que le pays bascule à la date du 19 novembre, soit potentiellement plusieurs heures avant les autres régions. Une aubaine pour les joueurs Xbox qui ne veulent pas attendre une seconde de plus que nécessaire.

Rappelons que GTA 6 est l’un des jeux les plus attendus de la génération, et que Rockstar a prévu une campagne marketing massive jusqu’à sa sortie. Les précommandes sont déjà ouvertes sur le PlayStation Store, le Microsoft Store et chez les revendeurs participants.

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Devil May Cry HD Collection à moins de 6 € sur PC via Instant Gaming

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Les amateurs de jeux d’action stylés vont pouvoir se faire plaisir à moindre coût. La Devil May Cry HD Collection, qui regroupe les trois premiers épisodes de la saga culte de Capcom, bénéficie actuellement d’une remise importante sur Instant Gaming. Le prix affiché est de 4,79 € hors taxes, soit 5,84 € toutes taxes comprises avec la TVA à 22 %. Cela représente une réduction de 84 % par rapport au prix officiel de 30 € sur Steam.

Une trilogie fondatrice à petit prix

Cette compilation comprend Devil May Cry, Devil May Cry 2 et Devil May Cry 3: Special Edition. Elle permet de suivre les origines de Dante, le chasseur de démons mi-humain mi-démon, et de revivre l’évolution d’un genre que la série a largement contribué à définir : le stylish action. Le système de combat encourage la créativité et la maîtrise, avec des évaluations en temps réel pouvant aller jusqu’au rang SSS.

Le contenu de Devil May Cry HD Collection

Le premier épisode pose les bases du gameplay mêlant épée, armes à feu et transformation en Devil Trigger. Le deuxième, souvent considéré comme le plus faible de la trilogie, reste inclus pour les collectionneurs. Enfin, Devil May Cry 3: Special Edition est considéré comme un sommet de la série, introduisant notamment la possibilité d’incarner Vergil et de choisir parmi plusieurs styles de combat. La version Steam offre un support des 60 images par seconde et la compatibilité avec les manettes.

Comment profiter de l’offre

La clé vendue sur Instant Gaming est destinée à être activée sur un compte Steam. Une fois le code reçu, il suffit de l’activer dans le client Steam pour télécharger et jouer à la collection sur PC. L’offre est limitée dans le temps et peut prendre fin à tout moment, il est donc conseillé de ne pas tarder si vous souhaitez enrichir votre bibliothèque avec cette trilogie emblématique.

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Rockstar face à son procès pour licenciements abusifs : l’audience finale débute cette semaine

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Deux semaines après la révélation de Grand Theft Auto 6 sur Netflix et à quelques mois de sa sortie très attendue, Rockstar Games se retrouve cette semaine devant le tribunal du travail. L’audience finale dans l’affaire opposant l’éditeur aux 31 employés licenciés de Rockstar North s’ouvre ce jeudi 10 septembre 2026. Le syndicat Independent Workers Union of Great Britain (IWGB) accuse Rockstar d’avoir « illégalement » licencié ces salariés et de les avoir mis sur liste noire en raison de leur appartenance syndicale.

Plus tôt dans l’année, Rockstar avait tenté de faire rejeter ces allégations, mais le tribunal du travail avait statué en faveur des employés. L’audience finale s’annonce longue : elle devrait s’étendre jusqu’au 16 octobre, soit un peu plus d’un mois avant la sortie mondiale du jeu.

Le fond de l’affaire

En octobre 2025, Rockstar a licencié 34 employés, dont 31 au sein de Rockstar North en Écosse, pour ce que l’entreprise a qualifié de « faute grave ». Selon Rockstar, les salariés auraient violé leurs accords de confidentialité en discutant de l’entreprise sur un canal Discord privé géré par l’IWGB. Les employés, eux, affirment qu’ils échangeaient sur les salaires et les questions de ressources humaines, des sujets typiques d’un canal syndical.

Les licenciements ont été immédiats, avec escorte hors des locaux. Un employé australien aurait même été contraint de retourner dans son pays après que Rockstar lui a retiré son visa de travail et l’a signalé au Home Office, selon l’IWGB. L’affaire avait alors suscité une large couverture médiatique et des protestations, allant jusqu’à être évoquée au Parlement britannique et commentée par le Premier ministre de l’époque, Keir Starmer.

Des témoignages poignants

Jason Lewis, ancien employé de Rockstar, a déclaré : « Pendant près d’un an, la vérité sur ce qui nous est arrivé a été enterrée par Rockstar et entourée de spéculations. Aujourd’hui, nous avons enfin l’occasion de la consigner officiellement. » Il a ajouté que les discussions entre collègues sur les conditions de travail ont bouleversé leurs vies et les ont propulsés au centre d’une tempête médiatique mondiale.

« Alors que le monde se prépare à la sortie de GTA 6, nous revivons le déchirement d’avoir été exclus d’un projet dans lequel nous avons tant investi. Nous avons perdu nos emplois, nos revenus, notre communauté et la chance de voir le jeu jusqu’à sa sortie après des années de travail. C’était dévastateur », a-t-il poursuivi. Les employés ont déclaré avoir « lutté bec et ongles » pour arriver à ce stade, non seulement pour obtenir justice pour eux-mêmes, mais aussi pour « tracer une ligne dans le sable » face à tout employeur qui s’attaquerait aux droits syndicaux.

Les réactions syndicales

Alex Marshall, président de l’IWGB, a ironisé : « Nous pensons que Rockstar a tenté de s’en tirer avec un “Grand Theft des droits du travail”. Après un an de combat pour obtenir des réponses, nous espérons que ce tribunal les acculera enfin et fera éclater la vérité. »

Cette affaire n’est pas la première confrontation entre Rockstar, sa maison mère Take-Two et Discord. Take-Two tente actuellement, par voie judiciaire, de forcer Discord à divulguer des informations sur les utilisateurs impliqués dans les récentes fuites de séquences de gameplay de GTA 6.

Un syndicat en expansion

À la suite de ces licenciements, un syndicat dédié, le Rockstar Game Workers Union, a vu le jour et ne cesse de croître. Il a formulé plusieurs autres allégations contre l’entreprise, notamment sur l’imposition de crunch, l’instrumentalisation des primes et l’absence de traitement des inégalités salariales entre les genres.

L’audience de cette semaine marque une étape décisive pour les ex-employés, qui réclament soit leur réintégration, soit une compensation financière, ainsi qu’une reconnaissance officielle du caractère injuste de leur licenciement.

Invokyr : l’horreur coopérative sort en accès anticipé le 8 octobre sur Steam

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Les amateurs d’horreur coopérative peuvent dès à présent noter une date dans leur calendrier : Invokyr sera disponible en accès anticipé sur Steam à partir du 8 octobre 2026. Ce jeu d’horreur psychologique, qui se déroule dans un manoir hanté autour d’un mystérieux jeu de société, avait déjà fait parler de lui lors d’une avant-première prometteuse. L’annonce de la date a été accompagnée d’un nouveau trailer qui donne un aperçu de l’ambiance oppressante du titre.

Un jeu de société aux conséquences terrifiantes

L’aventure commence dans un manoir abandonné où les joueurs se retrouvent piégés avec un vieux jeu de société datant des années 1970. Une voix mystérieuse les invite à jouer, et c’est ainsi que débute une partie dont l’issue déterminera leur survie. Les dés deviennent alors un élément central du gameplay, chaque lancer pouvant déclencher des événements imprévisibles.

La Custode, une antagoniste au lourd passé

Au cœur de l’intrigue se trouve la Custode, une entité autrefois liée au jeu en tant que jouet favori, devenue la maîtresse des lieux. Pour s’échapper, les joueurs devront l’affronter en respectant les règles du jeu tout en survivant aux créatures, pièges et malédictions générés au fil de la partie.

Une coopération qui n’exclut pas la trahison

La dimension coopérative d’Invokyr ne repose pas uniquement sur l’entraide : le jeu laisse la place à des décisions pouvant mettre en difficulté les coéquipiers. De plus, la mort d’un personnage ne signifie pas forcément la fin de sa participation, ce qui promet des dynamiques de groupe intéressantes. Chaque partie se veut unique grâce à un manoir et un jeu de société conçus pour générer des situations toujours différentes.

Récompenses et défis pour les survivants

Survivre permettra d’obtenir des récompenses et de débloquer de nouveaux défis, offrant ainsi une rejouabilité accrue. Les développeurs ont également tenu à remercier la communauté qui a testé la démo pendant les mois de développement, soulignant l’importance des retours reçus. Ils invitent les joueurs intéressés à ajouter le jeu à leur liste de souhaits Steam en attendant le lancement de l’accès anticipé.

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Crytek : vague de licenciements à Istanbul et Francfort, au moins 30 employés touchés

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Le développeur allemand Crytek, connu pour les franchises Crysis et Hunt: Showdown, aurait procédé à une vague de licenciements touchant ses bureaux d’Istanbul (Turquie) et de Francfort (Allemagne). Selon les informations rapportées par Insider Gaming, au moins 30 employés auraient perdu leur poste, sans qu’aucune annonce officielle n’ait été faite par l’entreprise à ce stade.

Des équipes entières affectées

D’après les sources citées, le studio d’Istanbul aurait vu toute son équipe d’assurance qualité (QA) être dissoute. À Francfort, les licenciements se concentreraient principalement sur les départements publishing, réseaux sociaux et QA. Les employés concernés auraient été informés au début du mois de septembre, une nouvelle qualifiée d’« inattendue » par les personnes interrogées.

Aucune explication officielle pour le moment

Les raisons de cette restructuration restent floues. Crytek n’a pas communiqué sur les motivations de ces suppressions de postes, ni précisé si elles s’inscrivent dans un plan plus large de réorganisation. La société a été sollicitée pour obtenir des éclaircissements, mais n’avait pas répondu au moment de la publication de l’article.

L’impact de ces licenciements sur les projets en cours, notamment Hunt: Showdown ou d’éventuels titres non annoncés, demeure également inconnu. L’industrie du jeu vidéo continue ainsi de faire face à des ajustements d’effectifs, même chez des studios bien établis.